Monde
Le désastre humanitaire à Gaza face à l’impossible acheminement de l’aide
Des distributions chaotiques sous la menace des armes, tandis que la population affamée se débat pour survivre.
Dans l’enclave palestinienne, l’acheminement des secours vitaux se heurte à une situation d’une extrême complexité. Les convois humanitaires peinent à atteindre les civils, pris entre des tirs sporadiques, des pillages organisés et des dysfonctionnements logistiques majeurs. Malgré une trêve partielle récemment annoncée, les quantités de nourriture et de médicaments arrivant sur place restent dérisoires au regard des besoins criants.
Les scènes de désespoir se multiplient. Des foules épuisées se ruent vers les points de distribution, au risque de leur vie, pour tenter de saisir quelques sacs de farine ou des rations de base. Les témoignages recueillis sur place décrivent des bousculades meurtrières, où les plus vulnérables – enfants, personnes âgées, malades – sont souvent les premiers à être écartés. Les largages aériens, effectués par plusieurs pays, ne suffisent pas à combler les carences, tandis que les altercations autour des colis parachutés illustrent l’ampleur de la détresse.
Les organisations internationales pointent du doigt les obstacles persistants à une distribution efficace. Retards administratifs aux postes-frontières, itinéraires imposés exposant les convois à des risques inutiles, et interventions armées non contrôlées compromettent systématiquement les efforts. Certains camions sont détournés par des groupes armés, qui revendent ensuite les denrées à des prix prohibitifs sur les marchés locaux. Une économie de la survie s’est instaurée, où seuls ceux disposant de ressources financières parviennent encore à se nourrir.
Les accusations se multiplient quant au rôle trouble de certaines factions dans ce chaos. Si Israël affirme que le Hamas détourne une partie de l’aide, les preuves tangibles manquent, selon plusieurs observateurs indépendants. En revanche, des réseaux criminels, parfois tolérés voire soutenus par des acteurs locaux, profitent de la désorganisation pour s’emparer des marchandises. Les forces israéliennes, qui contrôlent les points d’accès, sont régulièrement critiquées pour leur inertie face à ces exactions.
Dans ce contexte, les travailleurs humanitaires opèrent dans des conditions périlleuses. Les entrepôts sont régulièrement pris pour cible, et les équipes sur le terrain dénoncent l’absence de protection suffisante. Les appels répétés à un cadre sécurisé et coordonné pour les distributions restent sans réponse tangible. Pendant ce temps, la famine guette des centaines de milliers de civils, condamnés à une lutte quotidienne pour leur survie.
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