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Le cyclone Gezani laisse un lourd tribut humain et matériel à Madagascar

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_**Le bilan officiel des intempéries qui ont frappé le nord-est de l’île s’établit désormais à cinquante-neuf décès, tandis que des milliers de personnes demeurent sinistrées.**_

Le passage dévastateur du cyclone tropical Gezani sur la région de Toamasina, il y a près d’une semaine, continue de révéler l’ampleur des dégâts. Les autorités malgaches ont annoncé un nouveau bilan, faisant état de cinquante-neuf personnes ayant perdu la vie et de quinze autres portées disparues. La majorité des victimes se concentrent dans la ville portuaire de Toamasina, la seconde agglomération du pays, durement éprouvée par des vents ayant atteint des vitesses exceptionnelles.

Les conséquences sur les infrastructures et les habitations sont massives. Près de vingt-cinq mille maisons ont été entièrement détruites et plus de vingt-sept mille autres ont subi des inondations, forçant environ seize mille habitants à quitter leurs foyers. Le secteur éducatif n’a pas été épargné, avec plus de deux cents salles de classe endommagées ou réduites à l’état de ruines. Les images transmises sur place illustrent un paysage urbain encore partiellement submergé par des eaux boueuses et encombré de débris.

La situation humanitaire reste extrêmement précaire. De nombreux sinistrés dépendent actuellement de l’aide alimentaire distribuée dans des centres d’accueil improvisés, tandis que les réseaux d’eau et d’électricité ne fonctionnent plus que de manière très limitée. Cette nouvelle catastrophe naturelle intervient peu de temps après le passage d’une autre perturbation, le cyclone Fytia, qui avait déjà affecté le nord-ouest de l’île au début du mois.

Face à l’urgence, plusieurs aides internationales se sont manifestées. La France a notamment organisé l’envoi de secours depuis La Réunion, comprenant des denrées alimentaires et des équipes de sauveteurs. Par ailleurs, la Chine a accordé une aide financière substantielle. Après avoir frappé Madagascar, le système dépressionnaire a poursuivi sa trajectoire vers les côtes du Mozambique, où il a également causé des pertes humaines et des destructions.

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