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Le budget 2026 se veut un exercice de consensus parlementaire

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La porte-parole du gouvernement a défendu un projet financier équilibré, excluant toute mesure partisane ou fiscalité punitive, tout en appelant l’opposition à la responsabilité.

Le prochain budget de l’État ne portera la marque d’aucune famille politique particulière, a assuré la porte-parole du gouvernement. Elle a souligné la volonté de l’exécutif d’élaborer un texte de compromis, ouvert à des aménagements sur certaines dispositions comme les franchises médicales, mais fermement opposé à l’instauration de nouvelles taxes sur les successions. Cette approche s’inscrit dans un contexte politique apaisé après le rejet récent des motions de censure déposées par les principaux groupes d’opposition.

Le gouvernement mise sur la transparence et le dialogue pour faire adopter ce projet de loi financière. La porte-parole a écarté tout recours à l’article 49.3 de la Constitution, tout en réaffirmant la nécessité d’une gestion rigoureuse des finances publiques. Chaque dépense supplémentaire devra être intégralement compensée, a-t-elle rappelé, alors que la dégradation de la note française par l’agence Standard & Poor’s vient rappeler l’impératif de crédibilité budgétaire.

Concernant les mesures controversées, le doublement des franchises médicales est présenté comme un acte de responsabilité nécessaire. En revanche, la proposition de taxation des héritages les plus importants, avancée par la présidente de l’Assemblée nationale, a été formellement écartée. La recherche du consensus implique selon la porte-parole des concessions de toutes les parties, un exercice exigeant mais indispensable pour parvenir à un budget à la fois responsable et crédible.

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