Monde
L’attente de la réaction du Hamas face au projet américain pour Gaza
Le mouvement palestinien doit se prononcer sur une proposition de Washington prévoyant un cessez-le-feu et une transition politique, tandis que le Premier ministre israélien affirme maintenir le contrôle militaire sur l’essentiel du territoire.
Le gouvernement israélien a exprimé son soutien au plan de paix américain pour la bande de Gaza, tout en maintenant des réserves substantielles quant à son application. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a confirmé que les forces armées conserveraient leur présence dans la majeure partie du territoire palestinien, même en cas d’accord. Cette position intervient après près de deux années de conflit ayant provoqué des destructions massives et d’importantes pertes humaines.
La proposition américaine, structurée en vingt points, inclut un arrêt des hostilités, la libération des personnes détenues dans les soixante-douze heures suivant son entrée en vigueur, ainsi que le désarmement progressif du Hamas. Elle prévoit également le retrait par phases de l’armée israélienne et l’établissement d’une administration intérimaire. Le document a été transmis aux négociateurs du mouvement islamiste par des intermédiaires qatari et égyptien, avec l’appui de plusieurs capitales arabes et européennes.
À Tel-Aviv, le Forum des familles de détenus a salué une avancée significative, tandis que des manifestations continuaient d’appeler au retour des captifs. Le chef du gouvernement israélien, confronté à des pressions internes et internationales, doit également composer avec ses partenaires de coalition, hostiles à tout arrangement qui mettrait un terme aux opérations militaires. Un ministre d’extrême droite a d’ailleurs qualifié l’initiative américaine d’échec diplomatique.
Dans la bande de Gaza, où la quasi-totalité des habitants ont été déplacés, la proposition a été accueillie avec une forte réserve. Des observateurs locaux estiment que ses conditions sont inacceptables pour le Hamas, en particulier celles relatives à son désarmement et à son exclusion de toute future autorité gouvernante. Le plan prévoit la mise en place d’un comité de supervision présidé par l’ancien président américain Donald Trump, avec la participation de l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair.
Parmi les autres dispositions figurent la libération de détenus palestiniens, le déploiement d’une force internationale de stabilisation et l’engagement de ne procéder à aucune expulsion forcée des résidents de Gaza. Les membres du Hamas qui déposeraient les armes et accepteraient une coexistence pacifique bénéficieraient d’une amnistie, tandis que ceux souhaitant quitter le territoire se verraient garantir un passage sécurisé. Le texte écarte toute implication de l’Autorité palestinienne dans l’administration de Gaza sans réformes préalables substantielles.
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