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L’ancien patron de Casino et l’éditeur Nicolas Miguet condamnés pour un pacte médiatique illicite
_**Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict dans une affaire mettant en cause d’anciens dirigeants du groupe de distribution et un homme de presse, pour des faits de corruption et de diffusion de fausses informations.**_
L’ancien président-directeur général de Casino, Jean-Charles Naouri, a été condamné à une peine de quatre années d’emprisonnement, dont trois avec sursis. La partie ferme de sa peine a été aménagée en détention à domicile sous surveillance électronique. Il devra également s’acquitter d’une amende d’un million d’euros. Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet national financier sur la qualification des faits, tout en prononçant une sanction pécuniaire inférieure à celle initialement requise.
Cette décision judiciaire fait suite à la conclusion, en septembre 2018, d’une convention d’un montant de 823 000 euros entre l’entreprise et l’éditeur Nicolas Miguet. Officiellement présentée comme un contrat de conseil, cette entente visait en réalité, selon la justice, à obtenir une couverture médiatique favorable dans les publications financières de M. Miguet, alors que le titre Casino subissait une forte pression boursière.
Nicolas Miguet a été reconnu coupable de corruption, de blanchiment et de délit d’initié. Il écope de quatre ans de prison, dont deux avec sursis, et d’une amende de 800 000 euros. Un mandat de dépôt a été décerné à son encontre pour la partie ferme de l’emprisonnement, dont l’exécution est différée. Le tribunal a également retenu le délit de diffusion d’informations fausses ou trompeuses, concernant la rumeur d’une offre publique d’achat imminente de Carrefour sur Casino, diffusée à l’instigation de l’enseigne et de ses anciens dirigeants.
La société Casino, aujourd’hui sous le contrôle de l’homme d’affaires Daniel Kretinsky, a été condamnée à une amende de 40 millions d’euros, dont la moitié avec sursis. Trois anciens cadres du groupe ont quant à eux écopé de peines de trois ans d’emprisonnement avec sursis et d’amendes comprises entre 250 000 et 500 000 euros. En revanche, l’ensemble des prévenus a été relaxé du chef de manipulation de cours par procédés fictifs, les juges ayant estimé que le lien de causalité avec une évolution du cours de bourse n’était pas établi.
Jean-Charles Naouri a immédiatement annoncé son intention de faire appel, affirmant sa détermination à obtenir une reconnaissance de son innocence totale. Le groupe Casino a pour sa part indiqué qu’il se donnait un délai de réflexion avant de décider d’un éventuel recours.
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