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La Zone à Faibles Émissions du Grand Paris accorde un sursis supplémentaire
_**Les autorités métropolitaines prolongent jusqu’à fin 2026 les aménagements pour les véhicules les plus anciens, maintenant une période de tolérance sans verbalisation.**_
La Métropole du Grand Paris a décidé de maintenir pour une année supplémentaire les dispositions assouplies régissant l’accès à son territoire. Cette annonce officialise la poursuite, jusqu’au 31 décembre 2026, des dérogations et de l’exemption de sanctions pour les conducteurs de véhicules classés Crit’Air 3 et au-delà. Ces catégories concernent principalement les diesels antérieurs à 2011 et les essences d’avant 2006.
Le dispositif permet aux automobilistes éligibles de solliciter un laissez-passer journalier, utilisable jusqu’à vingt-quatre fois par an, en complément des autorisations de circulation automatiques les week-ends. Au total, ces véhicules peuvent ainsi accéder à la zone pendant cent trente-neuf jours annuels. Parallèlement, la phase dite pédagogique, durant laquelle aucune contravention n’est dressée pour non-respect des règles, est elle aussi étendue. Cette mesure s’applique sur un périmètre couvrant soixante-dix-sept communes.
Depuis le début de l’année, près de trente-huit mille passes ont été délivrés et environ trois mille neuf cents dérogations permanentes ont été accordées. Ces dernières répondent principalement à des motifs liés aux soins médicaux, aux contraintes professionnelles impliquant des horaires atypiques ou à des obligations de formation.
Cette décision de prolongation intervient dans un contexte législatif national incertain. Alors que l’Assemblée nationale a voté, au printemps dernier, un texte visant à supprimer les zones à faibles émissions, cette disposition n’a pas encore été promulguée. Les règles locales demeurent donc applicables. Les élus métropolitains affirment vouloir préserver un équilibre entre l’objectif de santé publique, qui motive la création de ces zones, et la nécessité d’accompagner les habitants dans leur adaptation.
Pour faciliter cette transition, la métropole maintient son programme d’aides financières à l’acquisition de véhicules moins polluants. Une enveloppe pouvant atteindre dix mille euros, dont six mille proviennent directement du budget métropolitain, est proposée. Cette initiative prend le relais des dispositifs nationaux, dont certains ont été récemment réduits ou supprimés. La direction de la métropole souligne que ces outils visent à garantir une mise en œuvre progressive et équilibrée du dispositif, tout en restant attentive aux évolutions du cadre juridique national.
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