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Juillet 2025 parmi les plus torrides jamais enregistrés

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La planète suffoque sous des températures historiques, malgré un léger répit dans la succession de records.

Le mois de juillet 2025 s’inscrit comme le troisième plus chaud jamais mesuré à l’échelle mondiale, confirmant la persistance des dérèglements climatiques. Si la série ininterrompue de records mensuels s’est temporairement interrompue, les experts soulignent que cette accalmie relative ne saurait masquer l’aggravation continue du phénomène. Les données révèlent une température moyenne supérieure de 1,25°C aux niveaux préindustriels, flirtant régulièrement avec le seuil critique de 1,5°C fixé par l’accord de Paris.

Les conséquences de ce réchauffement se manifestent avec une intensité croissante. Plusieurs régions du globe ont subi des épisodes climatiques extrêmes, des canicules pulvérisant les 50°C en Turquie et au Moyen-Orient aux précipitations diluviennes ayant provoqué des inondations meurtrières en Asie. L’Europe n’a pas été épargnée, avec un bilan humain alarmant lié aux fortes chaleurs et des sols confrontés à une sécheresse sans précédent. Les incendies, notamment au Canada, ont ravagé des territoires immenses, illustrant la vulnérabilité accrue des écosystèmes.

Les observations satellitaires mettent en lumière des contrastes géographiques marqués. Alors que l’Asie et le nord de l’Europe ont connu des anomalies thermiques positives notables, certaines zones comme l’Amérique du Sud ou l’Australie ont enregistré des températures inférieures aux normales saisonnières. Les océans, véritables témoins du dérèglement, affichent eux aussi des records locaux de chaleur, tandis que l’étendue des glaces polaires continue de se réduire à un rythme préoccupant.

Cette situation rappelle avec acuité l’urgence d’une action coordonnée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les scientifiques alertent sur la nécessité de préparer les sociétés à une intensification des phénomènes extrêmes, dont la fréquence et la violence risquent de s’accroître dans les prochaines décennies. Derrière les fluctuations ponctuelles des températures, c’est bien une tendance lourde qui se dessine, appelant des réponses politiques et technologiques à la hauteur des enjeux.

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