Société
Fabien Roussel crée la polémique en reconnaissant l’existence du racisme antiblanc
Le dirigeant communiste s’attire les foudres de La France insoumise après des déclarations jugées complaisantes envers des thèses d’extrême droite.
Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français, a relancé un débat sensible en affirmant sans ambages l’existence du racisme antiblanc. Interrogé sur CNews ce mardi, l’élu a estimé que ce phénomène, tout comme d’autres formes de discriminations raciales, participait à une division orchestrée de la société. « Ces logiques de haine servent les intérêts d’une élite économique qui profite des divisions populaires », a-t-il déploré, appelant à l’unité face aux inégalités sociales.
Ces propos ont immédiatement provoqué des réactions virulentes dans les rangs de La France insoumise. Le député Bastien Lachaud a fustigé une « banalisation dangereuse » de concepts issus des milieux réactionnaires, accusant Roussel de brouiller les lignes idéologiques de la gauche. Sur les réseaux sociaux, plusieurs élus insoumis ont rompu symboliquement tout lien de camaraderie avec le leader communiste, à l’image d’Aly Diouara qui a clairement marqué ses distances.
La controverse s’inscrit dans une relation déjà conflictuelle entre les deux formations. Les Insoumis reprochent régulièrement à Roussel d’emprunter une rhétorique sécuritaire, comme lors de son emploi controversé de l’expression « frontières passoires » en 2023. L’actualité récente a par ailleurs ravivé le débat sur le racisme antiblanc, notamment avec la médiatisation de l’affaire de Crépol, où un adolescent a perdu la vie lors d’une rixe en novembre dernier.
Si certains sociologues rejettent la validité scientifique de cette notion, arguant de l’absence de structures discriminatoires systémiques visant les populations blanches, le terme connaît une diffusion croissante dans le débat public. Des figures politiques diverses, à l’instar de la porte-parole du gouvernement Sophie Primas, n’hésitent plus à l’employer ouvertement, témoignant d’une évolution des représentations. Cette polémique illustre les tensions persistantes autour des questions identitaires au sein de la gauche française.
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toufoulecam
26 mars 2025 at 7 h 35 min
Le problème en France, c’est dès que l’on avance une vérité qui n’est pas dans bonne pensée, on est stigmatisé, accusé de mettre de l’huile sur le feu.
Mais le feu est là, il couve pendant que LFI vocifère, le jour ou il éclatera LFI sera emportée et diluée par ses ex-amis.