Économie
DHL navigue en eaux troubles au Moyen-Orient
Le groupe logistique allemand fait face à des perturbations constantes de ses flux aériens et maritimes, tout en parvenant à maintenir ses opérations dans une région en proie aux tensions.
Le conflit qui secoue le Moyen-Orient impose au spécialiste de la logistique DHL une adaptation permanente. Selon sa direction, les contraintes sur les liaisons aériennes et maritimes évoluent de manière extrêmement rapide, nécessitant des ajustements au jour le jour, voire à l’heure près. Plusieurs États du Golfe, dont les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït et Bahreïn, connaissent des interruptions totales ou partielles du trafic aérien, compliquant l’accès aux principaux aéroports de la zone.
Pour contourner ces obstacles, l’entreprise a recours au fret routier afin d’acheminer les colis vers des plates-formes aériennes considérées comme stables, à l’instar de celle de Riyad, en Arabie saoudite. Cette solution présente toutefois des limites capacitaires, cet aéroport n’étant pas dimensionné pour desservir l’ensemble de la région. Parallèlement, la navigation commerciale reste fortement perturbée dans le détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique pour le transport de marchandises volumineuses. Cette paralysie pourrait entraîner une augmentation du recours à l’affrètement d’avions-cargos vers le territoire saoudien.
DHL, qui ne dispose pas de sa propre flotte maritime, observe que certains armateurs déchargent désormais leurs conteneurs en dehors du Golfe pour éviter les ports de la région. Cette pratique génère des complications supplémentaires dans les chaînes logistiques, les marchandises devant être transbordées sur d’autres navires, ce qui allonge considérablement les délais de livraison. La direction du groupe souligne néanmoins sa capacité à faire face à des environnements instables, évoquant son expérience lors de précédentes crises, qu’elles soient sanitaires, climatiques ou géopolitiques.
Par ailleurs, DHL a dévoilé ses objectifs financiers pour l’année 2026, anticipant un résultat opérationnel légèrement supérieur à celui prévu pour 2025, mais inférieur aux attentes initiales des marchés. Ces projections n’intègrent pas l’hypothèse d’une reprise économique mondiale significative. Sur le marché boursier de Francfort, l’action du logisticien affichait une baisse sensible en milieu de séance.
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