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Culture

Culture : Yves Marchand et Sébastien Denaja côte à côte pour « mythologies amoureuses de Sète »

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Sète, la Venise du Languedoc, une ville chargée d’histoire et de culture n’enfante que des gens fiers et amoureux de leur ville. Des gens comme Yves Marchand, ou Sebastien Denaja. 

Ce sont deux livres de la rentrée. Deux livres dans un plutôt, que l’ancien maire de Sète et l’ancien député de l’Hérault ont écrit en collaboration. Il aura fallu presque un an et demi pour donner vie à cet abécédaire singulier. « À travers ses 26 mots, il y a une réflexion sur ce qui fait la singularité de Sète », précise Sébastien Denaja que nous avons pu rencontrer ce mardi en présence d’Yves Marchand, pour la présentation de ce livre.

Les deux amis se sont entendus, malgré leurs différents politiques pour écrire cet ouvrage. « Il est barque bleu, je suis barque rouge mais nous sommes tous les deux habillés en blanc », rassure Sébastien Denaja. Cette petite allusion aux joutes sétoises montre bien à quel point les deux hommes sont empreints d’ADN sétois. L’amour pour cette presqu’île dépasse même les convictions politiques.

26 mots 

« L’abécédaire amène une légèreté », explique Yves Marchand. Pour chaque lettre, un mot y est relié en rapport avec Sète. La lettre T est bien évidemment rattachée au mot Tielle. 

Ce qui fait la singularité du livre, c’est que les deux auteurs ont écrit séparément leur texte. Le livre a deux faces, un côté Denaja, et un côté Marchand ! « C’est deux livres en un » expliquent-ils. Et pour chaque côté, chacun a choisi son propre illustrateur. 

Sébastien Denaja, a fait le choix de Jean-Loup Gautreau, un photographe sétois et ami de longue date. Yves Marchand, lui a fait confiance à Raphaël Segura, aquarelliste originaire de Sète. « Quand je l’ai appelé, il n’arrivait pas à y croire ! », nous raconte Yves Marchand en riant.

Mais faire un double abécédaire, cela ne suffisait pas à nos deux passionnés, il fallait un texte à mettre entre les deux. Quelque chose qui encense la ville de Sète sous forme d’une fiction, pourquoi pas une odyssée !

L’odyssée Sétoise

Entre les deux passages de Sébastien Denaja et d’Yves Marchand, se trouve « l’Odyssée 2020 », un homme qui part de Sète pour y revenir. Une histoire comparable à celle d’Ulysse et sa ville, Ithaque. « Cela donne un portrait de Sète sous forme d’une histoire », explique Yves Marchand.

Nos deux auteurs se sont montrés passionnés en écrivant cet ouvrage. Il faut dire que l’histoire de Sète est originale. La création de la ville est due au roi Louis XIV qui voulait asseoir son pouvoir. Il voulait en faire un port royal, de défense et de commerce. « C’est passionnant de savoir que la ville est issue de cette histoire » nous dit Yves Marchand, les yeux pétillants.

Pour l’ancien maire, « les gens à Sète ont eu l’impression que je les abandonnais », dit-il, « j’ai privilégié ma famille à ma vie publique », tandis que pour Sébastien Denaja, « ma famille a toujours eu du mal à comprendre pourquoi je donnais tant à cette ville », tous deux ont une motivation précise pour ce livre. « Lui c’est une lettre d’excuses à ses enfants moi c’est une lettre d’excuses à la ville » conclut Yves Marchand.

Vous pouvez découvrir ce livre dans toutes les libraires sétoises. Le tarif est de 22€.

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Culture

Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

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Plateformes de streaming : 7 000 artistes réclament une meilleure rémunération

À la veille du Festival de Cannes, 7 000 acteurs signent une tribune pour dénoncer le non-respect de la loi sur la rémunération proportionnelle de leurs œuvres.

Alors que le Festival de Cannes s’apprête à ouvrir ses portes pour sa 77e édition, une tribune signée par 7 000 acteurs français fait grand bruit. Cette déclaration exprime le mécontentement des artistes face à la rémunération jugée insuffisante de leurs œuvres par les plateformes de streaming.

Parmi les signataires de cette tribune, des personnalités telles que Julie Gayet, Samuel Le Bihan, Benoît Magimel et Thierry Lhermitte réclament une application stricte de la loi du 12 mai 2021. Cette loi prévoit une rémunération supplémentaire proportionnelle au succès des œuvres diffusées sur les plateformes en ligne.

Trois ans après l’adoption de cette loi, les acteurs constatent qu’elle n’est toujours pas mise en application. Dans leur tribune, ils évoquent la possibilité d’un mouvement de grève similaire à celui ayant eu lieu à Hollywood, ayant entraîné des pertes considérables pour l’industrie cinématographique américaine.

Anne Bouvier, présidente de l’Adami, soutient cette initiative et appelle à un soutien gouvernemental pour faire respecter les droits des artistes. Elle souligne également une montée de la colère parmi les acteurs français, notamment ceux œuvrant dans les séries télévisées quotidiennes.

L’acteur et réalisateur Sam Karmann, dans une déclaration au Parisien, espère que la raison et la loi prévaudront, mais n’exclut aucune forme de mobilisation pour faire entendre les revendications des acteurs.

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Culture : le secteur de l’édition demande d’interdire la pub télé pour les livres

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Culture : le secteur de l'édition demande d'interdire la pub télé pour les livres

Le Syndicat national de l’édition demande l’abrogation d’un décret autorisant la publicité télévisée pour les livres, craignant un impact négatif sur la création littéraire.

Le Syndicat national de l’édition (SNE) a lancé un appel au gouvernement mercredi pour interdire la publicité télévisée pour les livres, arguant qu’une telle mesure pourrait entraîner « un appauvrissement de la création littéraire ».

Cette prise de position fait suite à un décret du 5 avril qui autorise la publicité télévisée pour les livres à titre expérimental pendant deux ans. Le SNE, inquiet des conséquences potentielles de cette décision, demande fermement son abrogation.

Le décret en question suscite des préoccupations au sein de l’industrie de l’édition, notamment quant à la fragilisation du secteur et à l’éventuelle réduction de la diversité littéraire. Le ministère de la Culture avait ouvert une consultation publique sur cette mesure en janvier et février, mais les résultats de cette consultation n’ont pas été rendus publics avant la publication du décret au Journal officiel, ce qui a pris de court de nombreux acteurs du secteur.

Le SNE a exprimé son désaccord lors de cette consultation, soulignant la nécessité de maintenir l’équilibre dans une industrie caractérisée par sa grande diversité. Il déplore également le manque d’encadrement précis et d’engagement en faveur de la promotion du livre et de la lecture à la télévision dans le cadre de cette expérimentation.

Jusqu’à présent, une seule maison d’édition, les éditions XO, a diffusé un spot télévisé, affirmant avoir toujours milité en faveur de cette forme de publicité.

Cette opposition à la publicité télévisée pour les livres n’est pas seulement portée par les éditeurs, mais également par l’organisation des libraires, le Syndicat de la librairie française, qui s’aligne sur la position du SNE. « Avec l’ensemble de la filière, nous avons toujours été fermement opposés à la publicité télévisée pour les livres. Et nous l’avons réaffirmé lors de la consultation publique », a déclaré Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la librairie française.

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Emmanuel Macron soutient la participation d’Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

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Emmanuel Macron soutient la participation d'Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

Le Président de la République estime que la chanteuse a « tout à fait sa place » lors de la cérémonie olympique.

Lors de l’inauguration du centre aquatique olympique de Saint-Denis, Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur de la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie des Jeux olympiques de Paris 2024, affirmant qu’elle avait « tout à fait sa place ».

Face à la presse, le président de la République a déclaré que la présence d’Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture ou de clôture des Jeux serait « une bonne chose si elle en fait partie avec d’autres », soulignant que l’artiste « parle à bon nombre de nos compatriotes ».

Cependant, Emmanuel Macron a rappelé que la décision finale revenait à la direction artistique, dirigée par Monsieur Thomas Joly, responsable des cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Cette prise de position intervient après plusieurs semaines de polémique autour d’une possible participation d’Aya Nakamura, la chanteuse franco-malienne étant la cible de critiques de la part de la droite et de l’extrême droite.

Toutefois, la situation semble évoluer favorablement pour l’artiste, puisque les belles-sœurs et héritières d’Édith Piaf ont exprimé leur soutien à l’idée qu’Aya Nakamura interprète une chanson de la Môme lors des JO de Paris, après avoir été sollicitées pour l’utilisation de « L’Hymne à l’amour » lors d’une cérémonie.

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