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Culture

Culture: L’exposition universelle 2020 de Dubaï ouvre ses portes aux visiteurs

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L’Expo 2020 de Dubaï, la première exposition universelle de l’histoire à être organisée au Moyen-Orient, a ouvert ses portes au grand public vendredi, sous la chaleur écrasante du riche émirat du Golfe et en pleine pandémie de Covid-19.

Reportée d’un an, l’Expo 2020 est le plus grand événement ouvert au public depuis que la crise sanitaire a éclaté fin 2019. Le jeune prince héritier de Dubaï, cheikh Hamdane ben Mohammed, a lancé l’événement jeudi soir lors d’une cérémonie d’ouverture empreinte du faste cher à cet émirat connu pour ses gratte-ciel scintillants et ses centres commerciaux clinquants.

« Nous faisons tout ce qui est scientifiquement possible pour atténuer les risques liés au Covid-19, mais aussi ce qui est nécessaire pour aller de l’avant », assure Reem al-Hachimy, directrice générale de l’Expo 2020, disant vouloir chercher « un équilibre ».

Les visiteurs de l’Exposition universelle de Dubaï doivent être vaccinés ou présenter un test PCR négatif de moins de 72 heures. Ces mesures de précautions ont été annoncées par les organisateurs à la mi-septembre, alors que les autorités tablent sur pas moins de 25 millions de visiteurs sur six mois.

Aïcha Hussein, une étudiante en informatique émiratie de 21 ans, se dit très « enthousiaste » à l’idée de visiter dans sa ville les pavillons des quelque 190 pays participant. « C’est vraiment une source de fierté que Dubaï accueille un événement mondial tel que l’Expo », confie-t-elle.

Pour faire le plein de visiteurs, les Emirats ont mis en avant des offres promotionnelles comme des « pass » spéciaux pour octobre. Les deux compagnies aériennes les plus importantes du pays, Emirates et Etihad, ont annoncé offrir des tickets d’entrée à leurs passagers.

Ismaïl Halabi, un chirurgien égyptien de 29 ans en voyage à Dubaï, a profité de cette offre pour visiter l’exposition. « Je veux bien sûr voir les pavillons des pays très avancés dans le domaine des hautes technologies », dit-il, citant notamment le Japon et la Chine.

« Grand atout »

Les Emirats, et Dubaï en particulier, ont ces dernières années diversifié leur économie dans une région du Golfe ultra dépendante des exportations d’hydrocarbures. Dubaï est devenu un hub régional important dans différents domaines, de la finance au transport.

En juillet 2020, Dubaï a été l’une des premières grandes villes à ouvrir ses portes aux visiteurs internationaux, devenant une destination prisée des touristes fuyant les confinements à travers le monde pour lutter contre la propagation du Covid-19.

« Nous avons hâte de voir certains des spectacles prévus, de goûter à la nourriture de différents pays et de tout découvrir », dit Sarah Cann, une pédiatre britannique de 34 ans.

« C’est évidemment un grand atout pour Dubaï pour les six prochains mois », se réjouit cette résidente de l’émirat, accompagnée de son mari et son jeune fils.

En 2019, Dubaï avait accueilli plus de 16 millions de touristes. Avant la pandémie et les mesures de restrictions aux voyages à travers le monde, ainsi que le report de l’Expo 2020, l’émirat espérait attirer plus de 20 millions de touristes étrangers l’année dernière.

La tenue de l’exposition universelle dans ce pays du Golfe critiqué pour ses violations des droits humains n’est pas du goût de tous, le Parlement européen ayant même appelé les Etats membres au boycott dans une résolution.

Dans un communiqué, l’ONG Human Rights Watch a fustigé vendredi une « image d’ouverture en contradiction avec les efforts du gouvernement (émirati) pour empêcher l’examen de ses violations systémiques et endémiques des droits humains ».

Culture

Culture : le secteur de l’édition demande d’interdire la pub télé pour les livres

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Culture : le secteur de l'édition demande d'interdire la pub télé pour les livres

Le Syndicat national de l’édition demande l’abrogation d’un décret autorisant la publicité télévisée pour les livres, craignant un impact négatif sur la création littéraire.

Le Syndicat national de l’édition (SNE) a lancé un appel au gouvernement mercredi pour interdire la publicité télévisée pour les livres, arguant qu’une telle mesure pourrait entraîner « un appauvrissement de la création littéraire ».

Cette prise de position fait suite à un décret du 5 avril qui autorise la publicité télévisée pour les livres à titre expérimental pendant deux ans. Le SNE, inquiet des conséquences potentielles de cette décision, demande fermement son abrogation.

Le décret en question suscite des préoccupations au sein de l’industrie de l’édition, notamment quant à la fragilisation du secteur et à l’éventuelle réduction de la diversité littéraire. Le ministère de la Culture avait ouvert une consultation publique sur cette mesure en janvier et février, mais les résultats de cette consultation n’ont pas été rendus publics avant la publication du décret au Journal officiel, ce qui a pris de court de nombreux acteurs du secteur.

Le SNE a exprimé son désaccord lors de cette consultation, soulignant la nécessité de maintenir l’équilibre dans une industrie caractérisée par sa grande diversité. Il déplore également le manque d’encadrement précis et d’engagement en faveur de la promotion du livre et de la lecture à la télévision dans le cadre de cette expérimentation.

Jusqu’à présent, une seule maison d’édition, les éditions XO, a diffusé un spot télévisé, affirmant avoir toujours milité en faveur de cette forme de publicité.

Cette opposition à la publicité télévisée pour les livres n’est pas seulement portée par les éditeurs, mais également par l’organisation des libraires, le Syndicat de la librairie française, qui s’aligne sur la position du SNE. « Avec l’ensemble de la filière, nous avons toujours été fermement opposés à la publicité télévisée pour les livres. Et nous l’avons réaffirmé lors de la consultation publique », a déclaré Guillaume Husson, délégué général du Syndicat de la librairie française.

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Emmanuel Macron soutient la participation d’Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

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Emmanuel Macron soutient la participation d'Aya Nakamura aux JO de Paris 2024

Le Président de la République estime que la chanteuse a « tout à fait sa place » lors de la cérémonie olympique.

Lors de l’inauguration du centre aquatique olympique de Saint-Denis, Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur de la participation de la chanteuse Aya Nakamura à la cérémonie des Jeux olympiques de Paris 2024, affirmant qu’elle avait « tout à fait sa place ».

Face à la presse, le président de la République a déclaré que la présence d’Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture ou de clôture des Jeux serait « une bonne chose si elle en fait partie avec d’autres », soulignant que l’artiste « parle à bon nombre de nos compatriotes ».

Cependant, Emmanuel Macron a rappelé que la décision finale revenait à la direction artistique, dirigée par Monsieur Thomas Joly, responsable des cérémonies des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Cette prise de position intervient après plusieurs semaines de polémique autour d’une possible participation d’Aya Nakamura, la chanteuse franco-malienne étant la cible de critiques de la part de la droite et de l’extrême droite.

Toutefois, la situation semble évoluer favorablement pour l’artiste, puisque les belles-sœurs et héritières d’Édith Piaf ont exprimé leur soutien à l’idée qu’Aya Nakamura interprète une chanson de la Môme lors des JO de Paris, après avoir été sollicitées pour l’utilisation de « L’Hymne à l’amour » lors d’une cérémonie.

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Oliver Stone annonce un documentaire sur Lula, après Castro et Chavez

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Oliver Stone annonce un documentaire sur Lula, après Castro et Chavez

Oliver Stone, le renommé réalisateur américain, a annoncé la finalisation de son nouveau documentaire portant sur l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.

Le célèbre cinéaste Oliver Stone a révélé avoir terminé le tournage d’un documentaire sur le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, qui explore son incarcération entre 2018 et 2019 ainsi que son retour au pouvoir.

Dans une déclaration à Paris, Stone a expliqué que le documentaire traiterait des poursuites judiciaires contre Lula, ainsi que de son emprisonnement pour corruption, un événement qui, selon le cinéaste, n’est pas rare dans certains pays.

Bien que aucune date de sortie n’ait été annoncée, le film devrait être présenté dans des festivals de cinéma, comme Cannes, où Stone est un habitué.

Oliver Stone, qui a déjà réalisé plusieurs films et documentaires sur l’Amérique latine, dont certains ont été controversés, comme ceux sur Fidel Castro et Hugo Chavez, voit en Lula, Chavez et Castro des « humanistes » qui ont travaillé pour le bien de leur pays malgré les poursuites politiques à leur encontre.

Interrogé sur les similitudes entre les trois dirigeants, Stone les décrit comme des originaux qui ont cherché à servir leur pays du mieux qu’ils pouvaient.

Le cinéaste, connu pour son franc-parler et son indépendance d’esprit, refuse de se conformer à la politique américaine traditionnelle et a déjà été qualifié de complotiste. Malgré ses trois Oscars et sa réputation bien établie, Stone admet que le retour aux longs métrages pourrait être difficile pour lui.

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