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Balaruc-le-Vieux

Covid-19 : Saturation des lits de réanimation et de médecine aux Hôpitaux du Bassin de Thau

Le nombre de patients hospitalisés pour Covid continue de croître, pour atteindre 47 patients à l’issue du week-end de Pâques.

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Le week-end de Pâques a été très éprouvant pour les soignants de l’Hôpital Saint-Clair.

80 à 90 patients pris en charge chaque jour par le service des urgences, dont 15 à 20 pour Covid. Treize d’entre eux ont dû être hospitalisés, ce qui porte leur nombre ce mardi matin à 47 patients hospitalisés, 12 en soins critiques et 35 en médecine. Les lits de ces secteurs sont totalement saturés et les équipes médicales et paramédicales en très grande tension face à ce nouvel afflux.

La cellule de crise s’est réunie à nouveau ce matin. Elle a acté de nouvelles décisions pour augmenter le capacitaire en médecine et redéployer des professionnels de santé :

  • Après avoir limité l’activité chirurgicale à 4 salles d’opération la semaine passée, ce sont deux autres salles qui sont déprogrammées ; au cours des deux prochaines semaines, seules sont maintenues les interventions urgentes ou les interventions programmées susceptibles de générer une perte de chance pour les patients.
  • Aux 6 lits supplémentaires activés semaine passée en court séjour gériatrique, sont ajoutés 14 lits de médecine non Covid au sein d’une unité de chirurgie.
  • Sont également interrompus plusieurs activités transversales et de soins externes. Le plan blanc est maintenu à son niveau le plus élevé.Parmi ces patients, tous sont originaires du bassin de Thau, sauf un. Leur moyenne d’âge est toujours de 66 en réanimation et 79,8 ans en médecine.

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Balaruc-le-Vieux

Villes où il fait bon vivre : Comment se classent les communes du bassin de Thau ?

Le traditionnel classement des villes où il fait bon vivre est paru. Regardons comment se placent les communes du bassin de Thau.

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Port de la Ville de Marseillan

Porté par l’association Villes et Villages Où Il Fait Bon Vivre, le palmarès 2021 vient de paraître. Construit en fonction des priorités des Français, ce classement est établi par 183 critères différents mis à jour avec les dernières données disponibles (de sources officielles : Insee, organismes d’État…). Tous résultats du classement sont à découvrir sur le site de l’association ICI.

  • SÈTE

Sète est la 3e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 70e de sa catégorie au rang national. L’île Singulière se retrouve en 180e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • FRONTIGNAN

Frontignan est la 29e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 5e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 312e de sa catégorie au rang national. Frontignan se retrouve en 1 640e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MÈZE

Mèze est la 28e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 10 000 et 20 000 habitants) dans l’Hérault et 417e de sa catégorie au rang national. Mèze se retrouve en 1 608e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MARSEILLAN

Marseillan est la 26e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 12e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 437e de sa catégorie au rang national. Marseillan se retrouve en 1 561e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LES-BAINS

Balaruc-les-Bains est la 19ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 8e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 338e de sa catégorie au rang national. La station thermale du bassin de Thau se retrouve en 1 315e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • GIGEAN

Gigean est la 70e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 28e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 986e de sa catégorie au rang national. Gigean se retrouve en 4 977e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • POUSSAN

Poussan est la 66e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 961e de sa catégorie au rang national. Poussan se retrouve en 4 702e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VILLEVEYRAC

Villeveyrac est la 107e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 14e rang des villes de sa catégorie (entre 3 500 et 5 000 habitants) dans l’Hérault et 854e de sa catégorie au rang national. Villeveyrac se retrouve en 8 933e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MIREVAL

Mireval est la 47ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 7ème rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 536e de sa catégorie au rang national. Mireval se retrouve en 3 229e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VIC-LA-GARDIOLE

Vic-la-Gardiole est la 100ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1 493e de sa catégorie au rang national. Vic-la-Gardiole se retrouve en 8 064e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MONTBAZIN

Montbazin est la 131ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 35e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1892e de sa catégorie au rang national. Montbazin se retrouve en 11 992e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LE-VIEUX

Balaruc-le-Vieux est la 31e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 160e de sa catégorie au rang national. Balaruc-le-Vieux se retrouve en 1 760e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • LOUPIAN

Loupian est la 46e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 512e de sa catégorie au rang national. Loupian se retrouve en 3 141e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BOUZIGUES

Bouzigues est la 42e ville départementale où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 500 et 2 000 habitants) dans l’Hérault et 340e de sa catégorie au rang national. Bouzigues se retrouve en 2 790e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

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Balaruc-le-Vieux

Balaruc-le-Vieux – Adeline Guardiola : « Je ne suis pas d’accord avec la fermeture des salons de tatouage »

Adeline Guardiola, tatoueuse à Balaruc-le-Vieux fait part de son incompréhension quant la fermeture des salons de tatouage.

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Adeline Guardiola

Le 31 mars 2021, le Président de la République annonçait un nouveau confinement généralisé. Cette annonce entraînait la fermeture des commerces jugés « non-essentiels ». Une décision incompréhensible selon cette Balarucoise, à son compte depuis bientôt deux ans.

Un protocole sanitaire très strict 

Suite à cette décision, Adeline Guardiola était contrainte – comme de nombreux commerces « non-essentiels » – de fermer son salon de tatouage et ce pour une durée de quatre semaines. Une décision jugée incompréhensible : « Je suis tatoueuse, et je ne suis pas d’accord avec cette décision de fermer les salons de tatouage, c’est incompréhensible. Nous avons un protocole sanitaire très strict, que nous respectons. » En effet, le syndicat national des artistes tatoueurs (SNAT) avait imposé un protocole sanitaire. Ce dernier impliquait : des réceptions uniquement sur rendez-vous, être masqué et ganté, un seul client à la fois, une aération de 20 minutes, et enfin, nettoyage et désinfection du matériel ainsi que du studio de tatouage entre chaque client.

Un manque de considération 

Selon la gérante, c’est surtout un important manque de considération. En effet, les tatoueurs ont – pour pouvoir exercer légalement – reçu une formation « hygiène et salubrité ». Elle permet aux tatoueurs de travailler dans de bonnes conditions d’hygiène et ce bien avant l’arrivée du Covid-19. Adeline Guardiola confie « la question n’est pas de savoir si on est un commerce essentiel ou non-essentiel mais de savoir si il y a un risque de contamination au sein de notre commerce. Au vu du protocole strict qui nous est imposé, je suis persuadé qu’il y a peu de risque de contamination. » 

Depuis mai 2009, l’Agence Régionale de Santé exige des tatoueurs qu’ils exercent au sein de locaux répondant à la norme ERP (établissement recevant du public). Cette mesure, couplée à une demande croissante – près de 14% des Français seraient tatoués – avait donc poussé de nombreux tatoueurs à ouvrir leur propre salon, on en recenserait entre 3.500 et 4.000 aujourd’hui. Ainsi, la crise du covid marque un vrai frein pour les 18 000 professionnels du tatouage, contraints de fermer boutique.

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Balaruc-le-Vieux

La solidarité envers les étudiants s’active sur le bassin de Thau

« Le sac solidaire 34 » est un mouvement solidaire né a Béziers, début février 2021. Sensible à la précarité étudiante accrue par la crise sanitaire, un collectif de bénévoles a décidé d’agir en lançant ce mouvement.

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Sac Solidaire Étudiants 34

Alors que la crise du coronavirus s’éternise, c’est aussi une crise sociale et économique qui s’affirme de plus en plus et touche durement les étudiants. En effet, l’isolement, causé par la fermeture des universités, et la baisse des revenus, liée à la fermeture des restaurants et de nombreux commerces sont devenus les principaux maux des moins de 25 ans. Ainsi, dans toute la France, on a pu observer une importante vague de solidarité afin de venir en aide aux étudiants dans le besoin. 

C’est au détour d’une discussion qu’Anne Vaysse et Françoise Calas décident d’agir face à la détresse étudiante. Les deux Biterroises décident de créer le groupe Facebook « Le sac solidaire étudiant 34 » afin de lancer un mouvement. De plus en plus partagé le groupe compte désormais près de 700 membres.

Pierre Lopez, membre et responsable du mouvement sur le bassin de Thau explique le fonctionnement : « On récolte les dons sur tout le département grâce à tous les points de collecte, répartis entre des commerces, des sociétés, des particuliers, et même des mairies. En effet, la ville de Mèze a mis en place un système de collecte les jours de marché avec un stand ou encore la mairie de Poussan qui stocke les dons reçus. »

Une fois les nombreux sacs solidaires récoltés – contenant des denrées alimentaires, des produits d’hygiène, du matériel scolaire – la distribution peut s’organiser. Ils répondent généralement à l’appel d’étudiants dans le besoin qui les contactent. Ainsi, les étudiants peuvent s’inscrire aux prochaines distributions afin de recevoir un sac solidaire. Le responsable du bassin de Thau raconte, « la semaine dernière, une étudiante de l’IFSI nous a contacté, on a donc pris contact avec la direction de l’école afin d’organiser la distribution. Malgré les inscriptions, on essaye de toujours prévoir un peu plus. La semaine dernière, nous avons réalisé trois distributions différentes ce qui représente plus de 350 sacs, un nombre permis grâce aux nombreux donateurs. »

Le mouvement sac solidaire 34 « est un mouvement éphémère, censé se terminer vers la fin du mois d’avril. Néanmoins, cela ne marque pas la fin de l’aide étudiante, car de nouvelles actions devraient être créées tant que les étudiants seront dans le besoin. Il est important que les étudiants ne soient pas délaissés, il faut les aider du mieux qu’on peut » affirme Pierre Lopez.

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