Politique
Bruno Retailleau et Élisabeth Borne s’affrontent sur l’identité du macronisme
Le ministre de l’Intérieur persiste dans ses critiques, tandis que la ministre de l’Éducation défend avec fermeté la ligne présidentielle.
Les dissensions au sein de l’exécutif resurgissent avec virulence. Bruno Retailleau, figure emblématique des Républicains et ministre de l’Intérieur, a une nouvelle fois exprimé son scepticisme à l’égard du macronisme, qu’il décrit comme un phénomène éphémère et personnel, dépourvu de fondement idéologique. Ces déclarations, publiées dans un hebdomadaire, ont immédiatement suscité une réaction cinglante d’Élisabeth Borne. La ministre de l’Éducation, membre de Renaissance, a vivement répliqué sur les réseaux sociaux, appelant au respect mutuel et défendant la légitimité politique du mouvement présidentiel.
La sortie de Bruno Retailleau s’inscrit dans une série de prises de position qui alimentent les tensions au sein de la majorité. Il réaffirme son attachement à une droite qu’il veut « utile mais pas docile », tout en justifiant sa participation au gouvernement par la nécessité de contrer ce qu’il perçoit comme une menace majeure, incarnée par La France insoumise et le Rassemblement national. Cette posture, assumée avec constance, ne manque pas d’irriter certains de ses collègues, à commencer par Élisabeth Borne, qui y voit une tentative de division préjudiciable à l’unité gouvernementale.
L’Élysée, de son côté, observe avec attention ces échanges, rappelant périodiquement aux membres du gouvernement la nécessité de concentrer leurs efforts sur leurs portefeuilles respectifs. Emmanuel Macron avait déjà rappelé cette exigence au début du mois, soulignant que la cohésion ministérielle passait avant les débats idéologiques. La rencontre prévue entre le chef de l’État et Bruno Retailleau pourrait être l’occasion de clarifier les attentes réciproques, dans un contexte où les équilibres politiques restent fragiles.
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JY2M
22 juillet 2025 at 23 h 29 min
Au sujet de l’enterrement du macronisme par Bruno Retailleau j’ai encore entendu ce soir sur un média que je nommerai pas des personnes payées pour donner leur avis sur divers sujets qui n’avaient toujours pas compris pourquoi Emmanuel Macron avait dissous l’Assemblée en juin 2024, certains disant même qu’il n’aurait pas dû le faire. Ces personnes n’ont pas compris que si Emmanuel Macron n’avait pas dissous l’Assemblée, le dérapage de la dette publique ayant déjà eu lieu, il aurait dû annoncer aux Français qu’il manquait au bas mot de 50 à 100 milliards dans les caisses de l’État et que non seulement il ne pourrait plus rien donner comme il en avait pris l’habitude mais qu’il fallait désormais qu’ils se serrent la ceinture. Et l’on peut facilement imaginer l’énorme choc qu’auraient créé cette nouvelle et l’annonce des mesures qui auraient été envisagées pour réduire la dette alors que la majorité aurait toujours été macronienne. Tandis qu’en dissolvant l’annonce de la dette a été « cachée » parmi la multitude de problèmes qu’a fait naître l’absence de majorité des 3 principaux blocs à l’issue des législatives. C’est pourtant simple à comprendre, n’est-ce pas ?