France
Shauna Events, l’entreprise de Magali Berdah, doit plus de 500 000 euros au fisc
Magali Berdah doit plus de 500 000 euros au fisc français pour des impayés de sa société Shauna Events.
Magali Berdah, papesse des influenceuses et de « l’influence commerciale », est aujourd’hui sous les projecteurs pour des raisons peu flatteuses. Victime de cyber-harcèlement sur les réseaux sociaux et en conflit avec le rappeur Booba, elle doit désormais faire face aux poursuites de l’administration fiscale française pour une dette de plus de 500 000 euros.
L’information a été confirmée ce vendredi 28 avril par Le Parisien. L’agence de Magali Berdah, Shauna Events, aurait été condamnée en mai 2022 à rembourser près de 542 000 euros au fisc français. Cette somme est issue du rachat d’une partie de Shauna Events par Banijay, le géant de l’audiovisuel français, aux émissions de téléréalité vouées à faire émerger des batteries d’influenceurs.
L’administration fiscale a ainsi demandé à Magali Berdah de régler la somme de 1,2 million d’euros, issue de cette vente. Elle a alors réglé 580 000 euros, mais les 620 000 euros manquants font l’objet d’un litige. En mai 2022, le tribunal de Paris a donc condamné Shauna Events à verser cette somme.
Magali Berdah a d’abord annoncé faire appel, mais compte finalement s’acquitter de sa dette. Un échéancier a même été mis en place avec le fisc des Alpes-Maritimes. « Quand j’ai démarré mon activité, je n’étais pas prête à faire face à une telle croissance », a-t-elle justifié auprès du Parisien. « Je n’étais pas très bien entourée, il y a eu certaines erreurs et j’ai dû changer d’expert-comptable. »
En outre, une enquête pour « pratiques commerciales trompeuses » contre Shauna Events a été ouverte à l’automne dernier, après le signalement de Booba. Le rappeur parisien accuse notamment Shauna Events de pratiquer le dropshipping, ces reventes à prix élevé de produits chinois de très mauvaise qualité, à des abonnés crédules.
Ces derniers mois, certains des influenceurs de l’agence se sont également plaints de ne pas avoir été payés. « Magali Berdah n’a payé personne, ni les avocats, ni les experts qu’elle a mandatés, y compris dans le cyberharcèlement », a déclaré un ex-collaborateur au Parisien. « Elle fait face à un endettement monstrueux: elle doit des dizaines de milliers d’euros, même à ses propres salariés. » Une autre ancienne collaboratrice se demande carrément comment l’entreprise n’a pas encore fait faillite.
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