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Balaruc-les-Bains

Balaruc-les-Bains : Didier Calas remplace Thierry Cours à la tête des thermes

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Didier Calas

Moins d’une semaine après la réouverture des thermes, c’est, dans un timing très surprenant, que Thierry Cours a présenté sa démission. L’ex-PDG de la SPLETh sera remplacé par Didier Calas, administrateur au Conseil d’Administration des thermes Balarucois.

Vendredi 28 mai, Thierry Cours, conseiller municipal et PDG de la SPLETh (Société Publique Locale d’Exploitation des Thermes) faisait part au maire de Balaruc-les-Bains, Gérard Canovas, sa volonté de démissionner de tous ses mandats locaux. Pour le maire, « il est important que la Ville assure la continuité de la gestion thermale dans les meilleurs délais et dans les meilleures conditions. C’est le poumon économique de Balaruc avec 430 salariés directs et plus de 1500 salariés indirects et induits. Cette entreprise ne peut donc rester sans gouvernance, il en va de l’intérêt général et de notre responsabilité d’élus locaux. » De ce fait, les élus de la majorité municipale se sont réunis hier, le lundi 31 mai en séance de travail, afin d’organiser, dans les meilleurs délais, le remplacement de Thierry Cours.

Ainsi, le maire a affirmé, « lors du prochain Conseil municipal, Didier Calas sera proposé par la majorité municipale pour prendre la tête de l’entreprise thermale. » L’actuel adjoint au maire délégué à la communication, au marketing et aux technologies numériques, est administrateur au sein du Conseil d’Administration de la SPLETh. Il connaît donc bien les rouages de l’entreprise. Un atout pour celui qui s’engage avec quatre objectifs principaux : remettre l’humain au cœur de la gestion de l’entreprise, veiller au meilleur accueil des curistes dans le strict respect de leur sécurité sanitaire, relancer l’activité thermale sur le long terme, et garantir les orientations municipales. Didier Calas explique : « Dans le contexte actuel des difficultés que traverse l’entreprise, et conscient des risques qui pèsent sur l’emploi local, c’est avec une détermination farouche que je compte m’investir pleinement pour relever la SPLETh. »

Pour ce qui est du Conseil municipal, c’est Marie-Jo Lledos, 26 ème sur la liste de Gérard Canovas qui siégera désormais à la place de Thierry Cours. L’ensemble de ces décisions devront être entérinées lors du Conseil municipal du lundi 7 juin prochain. 

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Balaruc-les-Bains

Balaruc-les-Bains : Deux résidents obtiennent l’annulation d’un permis de construire

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Balaruc-les-Bains : Deux résidents obtiennent l'annulation d'un permis de construire
©Balaruc-les-Bains

Le Conseil d’État a confirmé l’annulation de plusieurs permis de construire délivrés à la société Hélénis par Gérard Canovas, maire de Balaruc-les-Bains. La justice a mis en lumière des défaillances administratives majeures de la part de la municipalité.

En décembre 2020, la société Hélénis avait soumis une demande de permis de construire pour un immeuble de 17 logements situé au 8 avenue de la Gare. Le maire de Balaruc-les-Bains avait délivré ce permis le 16 juin 2021, malgré les inquiétudes exprimées par les résidents concernant des dépassements de hauteur et des risques d’inondation. Préoccupés par ces potentielles violations des normes d’urbanisme, deux résidents de la commune avaient engagé un recours gracieux en août 2021. Après le rejet de ce recours en septembre de la même année, ils avaient décidé de saisir le tribunal administratif de Montpellier pour contester la légalité du permis de construire.

Le tribunal administratif de Montpellier avait donné raison aux résidents en annulant partiellement le permis de construire du 16 juin 2021. Le tribunal avait relevé que la hauteur du bâtiment dépassait les limites fixées par le plan local d’urbanisme (PLU) et que certaines installations prévues en zone inondable étaient non conformes aux réglementations en vigueur. Ce jugement marquait une première victoire pour les citoyens vigilants.

Les résidents avaient également contesté un nouveau permis de construire du même projet pour un immeuble de 13 logements délivré le 10 mai 2022, ainsi qu’un permis modificatif délivré en juillet 2022. Le tribunal administratif avait annulé ces permis en raison de violations similaires, notamment en ce qui concerne les règles de rétention des eaux pluviales et les normes de prévention des risques d’inondation. Ce deuxième jugement renforçait la position des résidents et exposait davantage les lacunes administratives de la mairie.

La société Hélénis avait fait appel de ces décisions devant le Conseil d’État, arguant des erreurs de droit et de faits. Cependant, le Conseil d’État a, le 9 avril 2024, rejeté le pourvoi, confirmant ainsi les décisions antérieures du tribunal administratif. Cette confirmation ultime soulignait l’illégalité des permis délivrés par la municipalité et validait les préoccupations soulevées par les résidents.

Cette affaire met en lumière plusieurs problématiques critiques. Les décisions de Gérard Canovas, prises sans respecter les réglementations locales, exposent Balaruc-les-Bains à des risques accrus et à des controverses juridiques coûteuses. Ces erreurs révèlent également un manque de rigueur dans l’application des règles d’urbanisme et de gestion des risques.

Ces deux résidents de Balaruc-les-Bains, qui souhaitent rester anonymes, ont démontré que la vigilance et l’engagement sont essentiels pour préserver l’intégrité et la sécurité des projets de développement urbain face à des maires bétonneurs. Leur persévérance a permis de rectifier des décisions administratives erronées et de protéger la commune contre des projets potentiellement dangereux.

Le maire de Balaruc-les-Bains devra tirer les leçons de cette affaire et envisager de rembourser les frais judiciaires engagés, car il n’appartient pas aux Balarucois de payer pour l’incompétence administrative.

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Balaruc-le-Vieux

Thau : interdiction de consommation des moules et palourdes de l’étang

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Thau : interdiction de consommation des moules et palourdes de l’étang
©SèteAgglopôle

Contamination des moules et palourdes de l’étang de Thau : interdiction totale de leur consommation en raison de toxines lipophiles dépassant les seuils réglementaires.

Nouveau coup dur pour la profession ! Les moules et palourdes de l’étang de Thau font l’objet de restrictions strictes en raison d’une contamination par des toxines lipophiles, selon les dernières analyses effectuées le 9 mai 2023 dans le cadre du réseau REPHYTOX. Le seuil réglementaire de sécurité sanitaire a été dépassé, ce qui a conduit le préfet de l’Hérault à prendre des mesures d’interdiction immédiates.

Ainsi, à compter de ce jour, la pêche récréative et professionnelle, le ramassage, le transport, la purification, l’expédition, la distribution et la commercialisation des moules et palourdes provenant de l’étang de Thau sont strictement interdits dans le but de protéger la santé publique. Ces mesures temporaires seront levées dès que les conditions sanitaires garantissant la sécurité seront rétablies dans les zones de production.

Il convient de noter que les huîtres et les escargots provenant de l’étang de Thau ne présentent aucune contamination et peuvent donc être consommés sans restriction. Toutefois, il est recommandé aux consommateurs de se référer à des sources d’information fiables pour obtenir des mises à jour concernant les mesures sanitaires en vigueur.

Il est également important de souligner que les coquillages récoltés dans l’étang de Thau avant le 9 mai 2023 ne sont pas soumis à des restrictions et peuvent être consommés en toute sécurité.

Afin de faciliter l’accès aux informations concernant les interdictions sanitaires de récolte de coquillages, une carte actualisée est disponible sur le site internet de l’Observatoire des Impacts Environnementaux sur les Coquillages (OIEAU) sur le site suivante : ici. De plus, les utilisateurs peuvent également consulter l’application qualitéCoq pour obtenir les informations les plus récentes.

En cas de symptômes tels que des troubles digestifs (vomissements, diarrhées, nausées, etc.) persistants, associés à des maux de tête ou des vertiges, les personnes ayant consommé des coquillages provenant des zones concernées sont invitées à consulter leur médecin sans délai.

Pour rappel, la cuisson des coquillages ne permet pas d’éliminer les toxines apportées par les phytoplanctons, des organismes végétaux microscopiques. Même après cuisson, les coquillages restent impropres à la consommation. Par conséquent, il est vivement demandé aux personnes détenant de tels produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente d’origine.

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Balaruc-les-Bains

Découverte archéologique à Balaruc-les-Bains : une nécropole romaine livre ses secrets

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Découverte archéologique à Balaruc-les-Bains : une nécropole romaine livre ses secrets
©SèteAgglopôleMéditerranée

Les fouilles révèlent une mine d’informations sur les rites funéraires et la vie quotidienne des populations de l’époque.

Il y a une semaine, des archéologues du service d’archéologie préventive de Sète Agglopôle Méditerranée ont fait une incroyable découverte lors de fouilles préalables à la construction de la nouvelle mairie de Balaruc-les-Bains. Ils ont mis au jour une nécropole gallo-romaine contenant 80 sépultures bien conservées datant principalement des 3e et 4e siècles, ainsi que des vestiges datant du 17e siècle.

Depuis lors, les archéologues ont poursuivi leurs fouilles sur le site de l’avenue de la Cadole et ont découvert que cette nécropole romaine était en réalité beaucoup plus grande que prévu. Sur une surface d’environ 900 m², près d’une centaine de tombes datées entre le Ier et le Ve siècle ap. J.-C. ont été mises au jour, offrant une mine d’informations sur les rites funéraires et la vie quotidienne des populations de l’époque.

Les tombes mises au jour sur le site de la Cadole présentent une grande variété de formes, allant des coffres en bois, en tuiles ou encore en maçonnerie, jusqu’aux amphores utilisées pour enterrer les jeunes enfants. Les fouilles ont également révélé que l’inhumation avait gagné en importance au fil du temps, devenant même exclusive à la fin de l’Antiquité.

Ces sépultures et les squelettes qu’elles contiennent, remarquablement bien conservés, feront l’objet dans les prochains mois d’études approfondies qui permettront de recueillir de nombreuses informations inédites sur la population balarucoise de l’époque romaine. Les archéologues espèrent ainsi en apprendre davantage sur la démographie, le régime alimentaire, les maladies et les épidémies qui ont marqué la vie de ces populations il y a plus de deux millénaires.

Cette découverte majeure à Balaruc-les-Bains souligne l’importance du travail du service d’archéologie préventive pour protéger le patrimoine archéologique et préserver les connaissances historiques qu’il contient. Elle permet également d’enrichir notre compréhension de notre passé commun et de mieux appréhender la vie des populations qui ont vécu dans cette région il y a plusieurs siècles.

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