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Société

Nice 2026, un premier tour sous le signe de la rupture

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_**Le scrutin municipal a placé le député Éric Ciotti en tête des estimations, devant le maire sortant Christian Estrosi. Cette première manche ouvre une période d’incertitude pour le second tour.**_

Les premières estimations du premier tour des élections municipales à Nice dessinent un paysage politique recomposé. La liste conduite par Éric Ciotti, soutenue par le Rassemblement national, obtient la première place. Elle devance celle du maire sortant, Christian Estrosi, candidat à sa propre succession. Deux autres formations, une union de la gauche et une liste de La France insoumise, se qualifient également pour la prochaine étape du scrutin.

Cette consultation s’est déroulée dans un climat marqué par une rivalité particulièrement vive entre les deux principales figures de la droite locale. Anciens alliés, les deux hommes se sont affrontés tout au long d’une campagne ponctuée de vives polémiques. Cette dynamique a placé l’enjeu du basculement éventuel de la ville au centre des débats.

Sept listes étaient en lice pour ce premier tour. Outre les candidatures de Christian Estrosi et d’Éric Ciotti, l’offre politique comprenait une liste d’union de la gauche, une candidature de La France insoumise, ainsi que des listes issues de Reconquête, de Lutte ouvrière et d’un collectif pour la démocratie directe. La dispersion des voix à gauche contraste avec la polarisation du duel principal, où le report des suffrages apparaît désormais comme l’élément décisif.

Lors du précédent mandat, Christian Estrosi avait été réélu avec une large majorité face à des candidats du Rassemblement national et écologiste. Le résultat de ce premier tour 2026 signale une évolution notable de l’équilibre des forces dans la capitale azuréenne, annonçant un second tour dont l’issue reste ouverte.

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