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Le musée Jacques Chirac visé par deux vols successifs en Corrèze
L’établissement culturel a subi un cambriolage dans la nuit de lundi à mardi, seulement deux jours après une première action menée par des individus armés. Les investigations sont désormais menées par des unités spécialisées.
Le musée dédié à l’ancien président Jacques Chirac, situé à Sarran en Corrèze, a fait l’objet d’une nouvelle effraction cette semaine. Cet incident survient à peine quarante-huit heures après un premier vol commis dimanche par quatre individus armés. Le parquet de Tulle a confirmé les faits sans toutefois détailler la nature des objets dérobés lors de ce second acte.
Une enquête a été immédiatement ouverte et confiée conjointement à la Section de recherche de Limoges et à l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels. Selon des observations réalisées sur place, les investigations se sont concentrées mardi matin dans un bâtiment annexe de l’espace d’exposition principal. Le système d’alarme s’était déclenché durant la nuit sans pour autant empêcher la réalisation du méfait.
Dimanche déjà, quatre hommes d’une vingtaine d’années avaient été interpellés quelques heures après le vol initial. Ils étaient soupçonnés d’avoir dérobé une somme d’argent liquide ainsi qu’au moins une montre de collection. Ces individus étaient toujours en garde à vue mardi. Le conseil départemental, propriétaire des lieux, avait déposé plainte après ce premier incident.
Inauguré en décembre 2000, le musée conserve près de cinq mille cadeaux diplomatiques reçus par Jacques Chirac durant ses deux mandats présidentiels, de 1995 à 2007. L’institution abrite également des objets personnels et quarante présents offerts aux chefs de l’État successifs depuis Charles de Gaulle, présentés dans une galerie présidentielle ouverte récemment. Parmi les pièces exposées figurent des œuvres telles qu’un collier et un bracelet Akan de Côte d’Ivoire, un coffret en albâtre originaire d’Inde ou des sculptures de panthères en bronze du Bénin.
Ce n’est pas la première fois que l’établissement est confronté à ce type d’actes. En novembre 2011, un faucon en or jaune orné de diamants, offert par l’Arabie saoudite, y avait été dérobé. D’une valeur estimée à cent cinquante mille euros, cette pièce n’a jamais été retrouvée. Le Département avait alors souligné qu’il s’agissait de l’objet le plus brillant de la collection, mais non du plus précieux.
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