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Balaruc-le-Vieux

Villes où il fait bon vivre : Comment se classent les communes du bassin de Thau ?

Le traditionnel classement des villes où il fait bon vivre est paru. Regardons comment se placent les communes du bassin de Thau.

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Port de la Ville de Marseillan

Porté par l’association Villes et Villages Où Il Fait Bon Vivre, le palmarès 2021 vient de paraître. Construit en fonction des priorités des Français, ce classement est établi par 183 critères différents mis à jour avec les dernières données disponibles (de sources officielles : Insee, organismes d’État…). Tous résultats du classement sont à découvrir sur le site de l’association ICI.

  • SÈTE

Sète est la 3e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 70e de sa catégorie au rang national. L’île Singulière se retrouve en 180e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • FRONTIGNAN

Frontignan est la 29e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 5e rang des villes de sa catégorie (entre 20 000 et 50 000 habitants) dans le département et 312e de sa catégorie au rang national. Frontignan se retrouve en 1 640e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MÈZE

Mèze est la 28e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 10 000 et 20 000 habitants) dans l’Hérault et 417e de sa catégorie au rang national. Mèze se retrouve en 1 608e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MARSEILLAN

Marseillan est la 26e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 12e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 437e de sa catégorie au rang national. Marseillan se retrouve en 1 561e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LES-BAINS

Balaruc-les-Bains est la 19ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 8e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 338e de sa catégorie au rang national. La station thermale du bassin de Thau se retrouve en 1 315e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • GIGEAN

Gigean est la 70e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 28e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 986e de sa catégorie au rang national. Gigean se retrouve en 4 977e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • POUSSAN

Poussan est la 66e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 5 000 et 10 000 habitants) dans l’Hérault et 961e de sa catégorie au rang national. Poussan se retrouve en 4 702e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VILLEVEYRAC

Villeveyrac est la 107e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 14e rang des villes de sa catégorie (entre 3 500 et 5 000 habitants) dans l’Hérault et 854e de sa catégorie au rang national. Villeveyrac se retrouve en 8 933e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MIREVAL

Mireval est la 47ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 7ème rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 536e de sa catégorie au rang national. Mireval se retrouve en 3 229e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • VIC-LA-GARDIOLE

Vic-la-Gardiole est la 100ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 26e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1 493e de sa catégorie au rang national. Vic-la-Gardiole se retrouve en 8 064e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • MONTBAZIN

Montbazin est la 131ème ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 35e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 1892e de sa catégorie au rang national. Montbazin se retrouve en 11 992e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BALARUC-LE-VIEUX

Balaruc-le-Vieux est la 31e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 160e de sa catégorie au rang national. Balaruc-le-Vieux se retrouve en 1 760e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • LOUPIAN

Loupian est la 46e ville de l’Hérault où il fait bon vivre. Elle se classe au 6e rang des villes de sa catégorie (entre 2 000 et 3 500 habitants) dans l’Hérault et 512e de sa catégorie au rang national. Loupian se retrouve en 3 141e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

  • BOUZIGUES

Bouzigues est la 42e ville départementale où il fait bon vivre. Elle se classe au 2e rang des villes de sa catégorie (entre 500 et 2 000 habitants) dans l’Hérault et 340e de sa catégorie au rang national. Bouzigues se retrouve en 2 790e position sur les 34 837 des communes de l’Hexagone.

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Thau : L’appli Geovelo répertorie les voies sécurisées pour se déplacer à vélo

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Application mobile Geovelo

Geovelo est une application mobile gratuite qui a pour but de favoriser l’utilisation quotidienne du vélo.

Geovelo, une application mobile dédiée au calcul d’itinéraires à vélo, est une conception de la Compagnie des mobilités. Créée en 2010 à Tours par Benoit Grunberg et Gaël Sauvanet, cette start-up s’engage à réduire notre empreinte carbone. Pour ce faire, elle encourage l’utilisation des mobilités douces. Geovelo recense les routes avec aménagements cyclables et les voies à faibles circulations. Grâce à ses collaborations avec des collectivités partout en France et aux remontées des utilisateurs, la cartographie de GeoVelo est fréquemment mise à jour.

Téléchargée par plus de 600 000 utilisateurs, l’application mobile dénombre 200 000 cyclistes actifs par mois. Elle fonctionne comme un véritable GPS et guide en temps réel grâce à la géolocalisation. Elle fournit également les statistiques propres à chaque utilisateur : kilomètres parcourus, vitesse moyenne, calories consommées, etc. L’application participe aussi à la découverte du patrimoine puisqu’elle propose des balades urbaines dans les villes cartographiées, ponctuées d’informations historiques et culturelles. En outre, elle propose des trajets longs, séparés en étape sur plusieurs jours. Ainsi, des itinéraires reliant le Lac Léman à la Méditerranée ou bien la Bretagne au Pays Basque sont disponibles.

L’application calcule toujours plusieurs itinéraires en priorisant entre autres la sécurité ou la rapidité. Par exemple, si vous voulez effectuer le trajet entre Sète et Vic-la-Gardiole, Geovelo vous propose un itinéraire sécurisé (19,4 km, 1H02, 82% de voies aménagées) contre un itinéraire direct (16 km, 51 min, 24% de voies aménagées). Un itinéraire équilibré est aussi suggéré (19,4 km, 1H02, 69% de voies aménagées).

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Balaruc-les-Bains : Les thermes rouvrent le lundi 24 mai

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Les stations thermales sont autorisées à rouvrir à partir du 19 mai. Pour la station Balarucoise – fermée depuis le 29 octobre – cette ouverture se fera le 24 mai prochain.

Vendredi 30 avril, le Conseil National des Établissements Thermaux (CNETh) annonçait une reprise des activités le 9 juin 2021. Mais suite à cette décision, une délégation de députés aurait écrit au président de la République pour faire part du mécontentement de la filière thermale, largement délaissée pendant la crise sanitaire. Ainsi, Emmanuel Macron a pris la décision, hier après midi, d’autoriser la réouverture des centres thermaux à compter du mercredi 19 mai. 

Une réouverture cadrée

Toutefois, pour l’établissement Balarucois, l’ouverture se fera seulement le 24 mai. Thierry Cours, PDG de la SPLETh (Société Publique Locale d’Exploitation des Thermes) explique : « Le choix du 24 mai pour la réouverture s’est décidé pour deux raisons. La première est que l’on fonctionne de façon hebdomadaire. Chaque lundi il y a une nouvelle vague de curistes qui sont accueillis. On n’accueille pas de curiste en semaine. Ensuite, nous devons répondre à des normes sanitaires très strictes avec des prélèvements bactériologiques à réaliser. Ainsi, il nous faut trois semaines pour être capable de relancer la machinerie et d’être opérationnel. »

Il ajoute « Cette réouverture implique toutefois d’appliquer une jauge de 50 % de la capacité totale. Cette jauge a augmenté avec la modification de la date, initialement prévue à seulement 35 %. Ensuite, si tout se passe bien, nous devrions repasser à 100 % à compter du 1er juillet. » L’établissement, actuellement dans les préparatifs pour l’accueil des premiers curistes, n’a pas encore reçu de charte sanitaire. Le PDG de la SPLETh affirme « en attendant, nous appliquons celle de 2020 qui devrait être, dans les grandes lignes, similaire à celle que nous allons recevoir prochainement. »

Un secteur durement touché

Chaque année, c’est près de 54 000 curistes qui viennent dans la cité Balarucoise. Sur l’année 2020, les thermes de Balaruc-les-Bains ont essuyé 8 millions d’euros de pertes. Une somme colossale quand on sait que le chiffre d’affaires en activité normale est de 34 millions d’euros. Thierry Cours affirme : « Évidemment, cette fermeture nous a énormément impacté, les thermes sont le second employeur privé du bassin de Thau après l’hôpital de Sète avec plus de 400 salariés. Heureusement, nous avons pu bénéficier de l’aide de Sète Agglopôle Méditerranée qui a versé 800 000 €, mais aussi des aides de l’État avec le PGE (Ndlr : Prêt Garanti par l’État), l’aide sur les charges fixes, le chômage partiel… Ainsi, en tant qu’entreprise publique, on a pu bénéficier du dispositif qui s’applique au secteur privé. »

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Point Covid-19 : Une tension un peu moins forte sur la réanimation

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Comme chaque semaine, notre rédaction vous propose un point Covid-19 sur la situation dans les Hôpitaux du Bassin de Thau. Cette semaine, nous avons rapporté le témoignage de Claudie Greslon, directrice de ces Hôpitaux afin d’avoir un ressenti au plus près de cette crise.

Selon le dernier bilan publié ce vendredi 30 Avril 2021, 52 patients Covid sont pris en charge aux Hôpitaux du Bassin de Thau dont 10 en Réanimation (-4), 18 en méd (-2) et 24 en SSR (-2). En 1 semaine, 19 nouveaux patients hospitalisés (33 la semaine précédente) dont 2 en Réa (6 la semaine précédente)

Le Premier ministre, Jean Castex affirmait la semaine dernière que « le pic de la troisième vague semblait derrière nous ». Des propos que souhaitait nuancer la directrice des Hôpitaux du bassin de Thau : « Nous avons une très légère décélération du nombre de patients hospitalisés dans le service de médecine. Nous étions montés à 68 il y a deux semaines alors qu’on en compte que 52 actuellement. Néanmoins, notre service de réanimation est toujours autant saturé et on ne voit pas la baisse tant espérée. »

Par ailleurs, Claudie Greslon a souhaité rappeler qu’à l’aube de la levée du confinement, « il ne faut pas oublier que le virus est toujours là. C’est très important de continuer à respecter les gestes barrières car même si la vaccination avance, elle protège des formes graves mais le vaccin n’empêche pas la circulation du virus. » Elle a ainsi conclut en soulignant l’efficacité certaine de la campagne de vaccination : « En effet, on observe une diminution de la moyenne d’âge des patients en réanimation qui était à 75 ans lors des précédentes vagues et qui est tombée à 65 ans aujourd’hui. Au niveau des hospitalisations, la moyenne d’âge est de 79,8 ans contre 85 ans lors de la deuxième vague. Cela montre qu’il faut continuer à se faire vacciner. »

À retenir cette semaine :

  • Une tension un peu moins forte sur la réanimation et les soins critiques mais avec 10 patients, nous sommes toujours au delà de l’activité habituelle de la Réanimation (8 lits)
  • Une situation qui s’améliore lentement en médecine et en SSR
  • 12 patients Covid d’un EHPAD du Bassin de Thau pris en charge par notre équipe d’Hospitalisation à domicile (HAD)
  • Un taux de couverture vaccinale important dans les EHPAD et USLD permettant à nos 450 résidents de retrouver une vie (presque) normale
  • Une nouvelle campagne de vaccination des professionnels avec jeudi une centaine d’agents vaccinés avec le vaccin MODERNA

Depuis le début de la 2ème vague :

877 patients Covid ont été pris en charge dont 103 en Réanimation (12%). 157 sont décédés (+9 cette semaine) avec un âge moyen de 83,1 ans. Ce nombre de décès important est une épreuve pour les familles endeuillées et pour les soignants.

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