Économie
Une journée de tension sociale s’annonce sur fond de contestation budgétaire
Le mouvement de protestation contre la politique économique du gouvernement s’est manifesté dès les premières heures par une série de blocages à travers le territoire, précédant les défilés syndicaux attendus dans l’après-midi.
Dès le matin du 18 septembre, plus d’une centaine d’actions perturbatrices ont été recensées sur l’ensemble du territoire national. Les forces de l’ordre ont procédé à une cinquantaine d’interpellations et comptabilisaient encore quatre-vingts points de blocage en cours en milieu de matinée. Les établissements scolaires, notamment plusieurs lycées parisiens et marseillais, ont constitué des foyers actifs de mobilisation. À Paris, l’université de Tolbiac a fermé son campus suite à des incidents et à l’obstruction des issues.
Les syndicats entendent ainsi marquer leur opposition aux orientations budgétaires défendues par l’exécutif. Les manifestants dénoncent notamment le gel des prestations sociales, une réforme de l’assurance chômage et réclament davantage de moyens pour les services publics. Malgré les gestes d’apaisement du nouveau Premier ministre, comme l’abandon de la suppression de deux jours fériés, la détermination des organisations syndicales reste intacte.
Les perturbations dans les transports en commun se sont avérées conformes aux prévisions, avec un service réduit aux heures de pointe sur la plupart des lignes de métro et de RER. La RATP a maintenu une offre minimale, tandis que le ministre des Transports a qualifié la situation de « perturbée mais pas bloquée ». À Paris, le cortège principal doit s’élancer de la place de la Bastille en direction de la place de Nation en début d’après-midi, en présence des dirigeants syndicaux et de plusieurs personnalités politiques de gauche.
Un important dispositif sécuritaire a été déployé sur l’ensemble du territoire, mobilisant près de 80 000 policiers et gendarmes, appuyés par des moyens aériens et des canons à eau. Les autorités redoutent une affluence pouvant atteindre 900 000 participants, dépassant ainsi très largement la mobilisation du 10 septembre dernier. Cette journée s’inscrit dans la continuité des mouvements sociaux de 2023 contre la réforme des retraites, dont les organisations syndicales réclament toujours l’abrogation.
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