Faits Divers
Un praticien de l’hypnose condamné à vingt ans de réclusion pour viols sous soumission chimique
_**Le tribunal correctionnel des Bouches-du-Rhône a rendu son verdict à l’encontre d’un homme reconnu coupable d’avoir agressé quatorze femmes après les avoir administrées d’un somnifère. La justice a retenu le caractère sériel des faits.**_
L’individu, âgé de quarante-sept ans, a écopé de la peine maximale encourue, assortie d’une mesure de sûreté des deux tiers. Une décision qui intervient à l’issue d’un procès tenu à huis clos depuis le début du mois de janvier. Les magistrats ont également prononcé un suivi socio-judiciaire d’une durée de dix ans à compter de sa libération, avec obligation de soins, interdiction d’exercer toute activité thérapeutique et inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Toute violation de ces obligations entraînerait l’exécution d’une peine complémentaire de cinq années d’emprisonnement.
L’accusé a été reconnu coupable de l’ensemble des viols aggravés commis sur quatorze victimes, ainsi que des faits délictuels connexes, notamment l’administration de substances sans consentement et la captation d’images à l’insu des personnes concernées. Pour l’une des plaignantes, les faits initialement contestés ont été requalifiés en tentative de viol. La cour a par ailleurs pris acte des aveux partiels de l’intéressé, qui a reconnu les agressions pour onze des quatorze victimes, tout en admettant avoir drogué d’autres femmes à l’aide de zolpidem, un hypnotique puissant.
Au cours des débats, le prévenu a fourni à la juridiction une liste d’une quinzaine de nouveaux noms, évoquant d’éventuelles autres victimes. Ces éléments devraient faire l’objet d’une instruction distincte dans les prochains jours. La défense avait plaidé pour une prise en compte de l’évolution psychologique de son client, évoquant une enfance marquée par des carences éducatives et une exposition précoce à des contenus pornographiques glorifiant la violence sexuelle. Les avocats des parties civiles ont salué la reconnaissance du caractère sériel des agressions, un aspect déterminant dans la sévérité de la sanction.
Ce verdict met un terme à une procédure judiciaire longue et complexe, marquée par plusieurs classements sans suite avant que de nouvelles plaintes, déposées à partir de 2019, ne permettent une mise en examen en mars 2021. La majorité des victimes évoluaient dans l’entourage professionnel ou personnel de l’intéressé, notamment au sein d’une école de danse où il enseignait.
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