Faits Divers
Un policier mis en examen pour violences aggravées sept ans après une agression à Marseille
_**L’instruction judiciaire connaît une avancée décisive dans le dossier d’une jeune femme blessée lors d’une manifestation en 2018. Un fonctionnaire est désormais poursuivi pour les coups infligés.**_
Un policier a été placé sous le statut de mis en examen, suspecté d’avoir frappé à terre une jeune femme en marge d’un rassemblement dans le centre de Marseille en décembre 2018. Cette décision marque un tournant dans une affaire de violences qui était restée plusieurs années sans développement notable. Le fonctionnaire, en poste à la brigade anticriminalité nord de la cité phocéenne au moment des faits, est poursuivi pour violences aggravées et pour non-assistance à personne en danger. Le parquet avait sollicité son placement en détention, mais le magistrat instructeur a finalement ordonné un contrôle judiciaire assorti d’une interdiction d’exercer.
Un second agent a également été mis en examen pour le seul chef de non-assistance à personne en danger. Ils portent à dix le nombre de fonctionnaires concernés par les procédures dans ce dossier. L’enquête, longtemps au point mort, a connu une nette accélération à l’automne dernier. Plusieurs policiers avaient alors été entendus par la justice, principalement pour des faits de non-assistance.
La victime, une jeune femme de 19 ans à l’époque, avait été grièvement blessée. Elle avait reçu un tir de lanceur de balles de défense à la cuisse et avait subi une fracture du crâne après avoir été frappée à la tête alors qu’elle se trouvait au sol. L’affaire avait suscité une vive émotion lors de la diffusion de photographies la montrant hospitalisée, le crâne rasé et marqué par d’importantes cicatrices. Les événements s’étaient déroulés en marge de plusieurs manifestations organisées le même jour dans le centre-ville.
L’avocat de la plaignante a salué la célérité récente des investigations, tout en appelant les autres auteurs présumés des violences les plus graves à se manifester. Il s’est déclaré confiant quant à l’identification prochaine d’autres individus impliqués. Le dossier, plusieurs fois classé puis rouvert, avait été entaché par la disparition de pièces potentielles, notamment des enregistrements radios et certaines images de vidéoprotection. Pour le conseil de la partie civile, cette instruction met en lumière des mécanismes de silence au sein de certaines unités, tout en démontrant leur progressive fissure face à la gravité des faits reprochés.
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 6 joursBalaruc-les-Bains : Thierry Cours se retire et ouvre une voie royale à Didier Sauvaire
-
SèteEn Ligne 7 joursSète : Hervé Marques en tête au premier tour, Pacull et Seguin au coude-à-coude pour la suite
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 3 joursBalaruc-le-Vieux : Christian Ruis rassemble, Evangélisti se retrouve seul
-
SèteEn Ligne 4 joursSète : Le PS se range derrière Laura Seguin, désormais aux portes de la ville
-
FrontignanEn Ligne 7 joursFrontignan : Michel Arrouy réélu dès le premier tour avec 51,16 % des voix
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : au second tour, Pacull appelle à faire barrage à la gauche
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 7 joursBalaruc-les-Bains : Rioust en tête au premier tour, trois listes qualifiées pour le second tour
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 7 joursBalaruc-le-Vieux : Aurélien Evangelisti en tête, Christian Ruis en embuscade