Monde
Téhéran sollicite une reprise du dialogue nucléaire avec Washington
Dans un contexte de fortes tensions régionales, le gouvernement iranien a initié des démarches en vue de rouvrir des négociations directes avec les États-Unis sur son programme nucléaire. Cette ouverture intervient alors que la pression internationale sur la République islamique ne faiblit pas.
Selon des informations officieuses, le président Massoud Pezeshkian aurait donné des instructions pour engager des pourparlers avec l’administration américaine. Aucun calendrier précis n’a cependant été communiqué. Cette initiative diplomatique survient après une série de déclarations croisées entre les deux capitales, marquées par des menaces mais aussi par des appels à la désescalade. Le président américain a récemment exprimé son espoir de parvenir à un arrangement, une position que certains cercles à Téhéran semblent désormais vouloir explorer.
Les canaux de communication directs étant rompus depuis la révolution de 1979, plusieurs États de la région agiraient comme intermédiaires pour faciliter les échanges. Des consultations préliminaires auraient ainsi eu lieu avec l’Égypte, l’Arabie saoudite et la Turquie. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères iranien a indiqué que les modalités pratiques et le cadre de ces discussions étaient en cours de finalisation. Il a par ailleurs fermement démenti que son pays ait reçu ou accepté le moindre ultimatum de la part de Washington.
Les divergences de fond restent toutefois substantielles. Les précédentes tentatives de négociation, interrompues au printemps 2025, avaient échoué sur la question centrale du niveau d’enrichissement d’uranium. Les États-Unis exigent un arrêt complet de ces activités, une demande rejetée par l’Iran qui invoque son droit au développement nucléaire civil dans le cadre du Traité sur la non-prolifération. Le ministre iranien des Affaires étrangères a toutefois affirmé partager l’objectif américain d’empêcher la prolifération d’armes atomiques, conditionnant un éventuel accord à une levée complète des sanctions économiques.
Cette ouverture diplomatique se produit dans un climat intérieur extrêmement tendu. Les autorités ont annoncé l’arrestation de plusieurs ressortissants étrangers, accusés d’avoir pris part à des troubles. Le bilan humain des récentes manifestations, selon des organisations de défense des droits humains, serait très lourd, avec des milliers d’arrestations et un nombre important de victimes. Un chiffre que les autorités contestent, attribuant la majorité des décès à des actes de terrorisme.
Sur le plan international, les relations avec l’Europe se sont également dégradées. Téhéran a convoqué les ambassadeurs européens après la désignation des Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste par plusieurs capitales. Le porte-parole de la diplomatie iranienne a qualifié cette mesure de représailles préliminaires, menaçant de prendre d’autres initiatives. Il a par ailleurs rejeté avec fermeté les récentes déclarations du chef de la diplomatie française, estimant que Paris n’avait aucune légitimité à s’immiscer dans ce processus.
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