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Sète : une famille expulsée de son HLM pour faits liés au narcotrafic

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Sète : une famille expulsée de son logement social pour faits liés au narcotrafic

Une mère et son fils ont été expulsés de leur logement social, en application de la récente loi dite « loi narcotrafic ». Une mesure forte, décidée après accord du préfet de l’Hérault, qui marque la mise en œuvre d’un nouvel outil de lutte contre le trafic de stupéfiants.

Ce vendredi, la préfecture de l’Hérault a annoncé l’expulsion d’une famille résidant dans le quartier de l’Île de Thau. La mère et son fils, tous deux défavorablement connus des forces de l’ordre pour trafic de stupéfiants, ont été évacués de leur logement social à la demande du bailleur Sète Thau Habitat. Le préfet a donné son accord pour le concours de la force publique, sans activation d’un dispositif d’hébergement d’urgence.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la loi du 13 juin 2025, un texte adopté pour accélérer les procédures d’expulsion dans les affaires de narcotrafic. La loi permet désormais au préfet d’enjoindre un bailleur, qu’il soit social ou privé, de saisir le juge pour demander la résiliation du bail lorsqu’un occupant est impliqué dans des activités liées à la drogue ou à des troubles graves à l’ordre public.

Ce dispositif, voulu comme un outil de fermeté, vise à frapper directement au cœur des réseaux en retirant aux trafiquants les logements qu’ils utilisent comme points d’ancrage. Le préfet peut désormais agir plus rapidement, sans passer par les longs délais administratifs qui rendaient jusqu’alors les expulsions très difficiles.

L’objectif affiché par l’État est de « nettoyer les immeubles des trafics », en facilitant la coopération entre bailleurs, forces de l’ordre et services préfectoraux. L’application de cette loi dans le quartier de l’Île de Thau à Sète marque l’une des premières mises en œuvre dans l’Hérault, un département particulièrement concerné par la lutte contre le narcotrafic.

Mais cette première expulsion soulève aussi des interrogations. Aucune solution d’hébergement temporaire n’a été mise en place pour la famille, laissant entrevoir les limites sociales de cette politique. Certaines associations craignent que des familles entières soient pénalisées pour les agissements d’un seul membre du foyer.

Le quartier de l’Île de Thau est régulièrement au centre des préoccupations sécuritaires, cette mesure envoie un fort signal aux narcotrafiquants et à leur famille. L’État entend désormais conjuguer fermeté et rapidité dans sa lutte contre le trafic de stupéfiants.

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5 Commentaires

1 Commentaire

  1. essner mireille

    1 novembre 2025 at 10 h 11 min

    super c’est se que il faut faire a tous es trafiquant dans le monde car il rende une vie impossible aux habitants et les renvoyer chez eux… et donner les logements aux personnes qui sont dans la rue qui cherche des logement car c’est une honte que les francais soit a la rue et les étranger logé ….

  2. Cesar

    1 novembre 2025 at 10 h 40 min

    Des dizaines de logements sont squattés à l’île de Thau
    Pourquoi les bailleurs sociaux ne font pas le ménage

  3. Martine

    2 novembre 2025 at 2 h 39 min

    Je suis curieuse de savoir ce qu’il advient de ses 2 personnes, où vont ils se loger !…
    Obligation de quitter le sol Français si ils sont étrangers, ou bien sont ils devenus SDF ?

    • Martine se l'île

      4 novembre 2025 at 20 h 38 min

      Martine à la plage Martine lit un livre Martine partisante du RN bref pour info ils sont français à moins qu’ils soient apatrides mais Martine est limitée et illettrée. Bref ils vont juste sûrement si condamné rester avec toi dans ton espace vitale. Les personnes qui vont oser défendre Martine attention elle m’a tellement traumatisé la Martine dans mon enfance je ne sais où l’envoyer elle.

    • Fredo 34

      18 décembre 2025 at 18 h 18 min

      Sète thau habitat se focalise sur l’île de thau, mais il n’y a pas que dans ce quartier que magouilles et squattes existe !.
      Tout Sète est gangrèné est personne bouge le petit doigt.
      Ils attendent quoi(services publics ) ? Que ça devienne une zone de non-droit comme à Marseille !.

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