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Bassin de Thau

[Sète] Un navigateur septuagénaire confiné à quai dans son voilier

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Après de longues périodes de navigation en solitaire sur les océans du monde, Jean-Michel Bonnenfant, 72 ans, est cette année confiné dans son voilier à quai, dans le port de Sète, en raison de l’épidémie de coronavirus.

« Lors d’une de mes traversées de l’Atlantique, j’ai passé 26 jours en mer totalement confiné à bord du bateau entre les Bermudes et les Açores », raconte à l’AFP le septuagénaire longiligne à la barbe blanche taillée avec soin. « Alors là c’est finalement très confortable: j’ai l’électricité et le chauffage, je peux sortir me promener et discuter avec mes voisins », ajoute-t-il.

L’intérieur du monocoque de 11 mètres, baptisé « Saga », est aménagé comme un petit studio très encombré mais parfaitement organisé – coin cuisine, banquettes, table, espace chambre, bureau, salle de bain.

Depuis le nouveau confinement entré en vigueur en France le 30 octobre, Jean-Michel Bonnenfant y passe la plupart de son temps.

Passionné de voile depuis l’enfance, l’ancien scout-marin, a obtenu son brevet de moniteur à 18 ans. Il a quitté dix ans avant l’âge de la retraite une belle carrière dans la finance menée dans le sud de la France et à la Réunion pour mettre le bateau au centre de sa vie.

Depuis 1999, cet amoureux de la mer et des sports de plein air a navigué cinq ans des Antilles à l’Amérique centrale puis du Brésil à l’Argentine. Quand il est en Europe, il prend le large d’avril à octobre et le reste de l’année, jette l’ancre à Sète, où il vit à bord de son voilier.

Lors de « l’hivernage », il rejoint parfois la terre ferme pour rendre visite à son fils et ses petits-enfants à Toulouse, à ses frères et soeurs ou à des amis. Sa famille vient aussi l’été le retrouver à bord du voilier.

Mais cette année, pas de voyage à terre en ce mois de novembre. Il garde toutefois une vie sociale grâce à ses voisins.

« C’est la deuxième année que je suis sur ce ponton-là, je connais bien mes voisins et il y a une vraie vie sociale, y compris pendant le confinement: on s’entraide, on prend des nouvelles des uns et des autres », explique-t-il. Au dehors, des jeunes boivent un café, s’affairent sur les bateaux baignés de soleil, réparent des vélos. Mais l’on entend aussi des accords de guitare, des chants et des pleurs de bébé.

Le ponton sur le port de plaisance bénéficie d’une vue sur le Mont Saint-Clair et sur le phare du Môle Saint-Louis, la partie la plus ancienne de la ville-port créée en 1666 sous Louis XIV.

Jean-Michel Bonnenfant prévoit de repartir fin mars 2021 en espérant que la navigation de plaisance ne sera pas à nouveau interdite à ce moment-là.

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Sète

Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024

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Sète, Montpellier, Millau accueilleront le relais de la flamme olympique au printemps 2024
©Paris2024

La flamme olympique sera de passage à Sète en amont des Jeux olympiques de Paris, en 2024. Plusieurs élus des territoires de Montpellier, Millau et Sète ont signé ce mercredi 18 janvier la convention « Relais de la flamme » au siège du COJOP à Paris.

Le parcours français de la flamme olympique, qui doit lancer les JO 2024 à son arrivée à Paris, se dessine. Elle passera par Sète, Montpellier et Millau. Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris vient de l’officialiser, pour le printemps 2024.

Cette signature, réalisée en présence Tony ESTANGUET, Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024 (COJOP) et Kévin MAYER, deux fois vice-champion olympique et recordman du monde du décathlon, acte officiellement le passage de la flamme olympique à Sète, Montpellier et Millau au printemps 2024, avant de rejoindre Paris pour le lancement des festivités.

Si le parcours de la flamme Olympique n’est pas encore connu, on sait d’ores et déjà qu’il visitera toutes les régions de France à partir d’avril 2024

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Bassin de Thau

Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

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Thau : levée des restrictions de récolte, de commercialisation et de consommation des huîtres

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent à nouveau être consommées après de nouvelles analyses. Les moules et palourdes restent encore interdites à la consommation.

Les mesures de restrictions qui s’imposaient notamment aux huîtres de l’étang de Thau depuis le 30 décembre 2022, en raison d’une contamination par des norovirus, sont désormais levées par décision du préfet de l’Hérault.

Les huîtres provenant de l’étang de Thau peuvent donc à nouveau être consommées.

Les restrictions de récolte, pêche, transport, commercialisation et consommation sont toutefois maintenues pour les moules de l’étang Thau en raison d’une contamination par une toxine produite par un phytoplancton toxique (Dinophysis).

Par mesure de précaution, ces interdictions sont étendues aux palourdes. Les escargots provenant de l’étang de Thau n’ont pas montré de contamination et peuvent donc être consommés sans restriction.

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Bassin de Thau

Sylvain Carrière : « Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle »

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Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, le député de l’Hérault Sylvain Carrière, s’est exprimé au nom du groupe parlementaire LFI-Nupes, depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Sylvain CARRIÈRE, député de la 8e circonscription de l’Hérault, continue d’apprendre et de s’imposer au sein du groupe parlementaire de la Nupes. Ce mercredi 11 janvier 2023, une nouvelle étape a été franchie dans son début de parcours en s’exprimant depuis la tribune de l’Assemblée Nationale.

Co-rapporteur de la mission d’information concernant l’application relatif à la loi Climat et résilience, Sylvain CARRIÈRE, a détaillé depuis la tribune cette tribune, les motivations de la LFI-Nupes contre ce projet de loi.

« Nous sommes contre les ZFE dans leur conception actuelle car elle vont à l’encontre de l’écologie populaire et excluent les plus précaires », explique le député de la 8e circonscription de l’Hérault. «Nous sommes pour allier l’amélioration de la qualité l’air et la préservation du droit à la mobilité. Nous défendons l’idée d’un pays à très faible émission qui s’inscrit dans la grande planification écologique », a-t-il ajouté.

Pour rappel, les zones à faibles émissions (ZFE) visent à interdire les véhicules les plus polluants, diesel en tête. D’ici 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront en disposer, dans le cadre de la loi Climat et résilience.

Vous pouvez voir en vidéo l’intégralité de son intervention depuis la tribune de l’assemblée nationale.

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