Économie
Renault accélère sa transition vers les motorisations électrifiées et étend son empreinte mondiale
Le constructeur français dévoile une stratégie ambitieuse pour la période 2026-2030, recentrant ses priorités sur l’électrification et une croissance renforcée hors d’Europe.
Renault a présenté ce mardi les grandes orientations de son plan stratégique pour les cinq prochaines années. L’entreprise confirme son virage vers les motorisations alternatives, avec l’objectif que la totalité des ventes de la marque Renault en Europe soient électrifiées d’ici la fin de la décennie. Cette cible se décline en parts égales entre véhicules entièrement électriques et modèles hybrides. À l’échelle mondiale, le groupe ambitionne qu’une voiture Renault sur deux vendue hors d’Europe soit équipée d’une motorisation électrifiée.
Cette annonce marque un ajustement par rapport à l’ambition initiale, formulée en 2021, qui visait une gamme 100% électrique pour 2030. Le constructeur a adapté son approche en intégrant l’hybride, une technologie qu’il prévoit de maintenir au-delà de 2030, en phase avec l’évolution récente du cadre réglementaire européen. Cette trajectoire distingue la stratégie de Renault de celle de certains concurrents, réaffirmant son engagement dans l’ère post-thermique.
Le plan, intitulé « futuREady », s’appuie sur un portefeuille produit étoffé avec le lancement prévu de trente-six nouveaux modèles d’ici 2030. Parmi ceux-ci, seize seront des véhicules zéro émission. Le groupe entend parallèlement renforcer significativement sa présence internationale. Trois zones sont identifiées comme prioritaires pour son développement, l’Inde, l’Amérique latine et la Corée du Sud, qui bénéficieront de quatorze des nouveaux lancements. Le constructeur confirme en revanche son absence des marchés américain et chinois.
Sur le plan technologique, Renault mise sur l’innovation pour améliorer l’attractivité de ses véhicules électriques. Le constructeur promet des batteries rechargeables en dix minutes et des moteurs ne nécessitant pas de terres rares. Une attention particulière est portée aux modèles dotés d’un prolongateur d’autonomie, une solution technique permettant, selon le groupe, d’atteindre jusqu’à 1 400 kilomètres d’autonomie totale avec de très faibles émissions. Le développement d’une nouvelle plateforme technologique, conçue principalement en France, doit permettre de réduire les coûts de production, notamment sur le segment des véhicules compacts.
La stratégie inclut également une modernisation des processus industriels, avec le déploiement annoncé de plusieurs centaines de robots humanoïdes pour certaines tâches et le recours à l’intelligence artificielle pour optimiser les coûts. Enfin, le groupe réaffirme ses objectifs financiers, visant une marge opérationnelle comprise entre 5% et 7% du chiffre d’affaires et une génération de trésorerie libre d’au moins 1,5 milliard d’euros en moyenne sur la période.
-
SèteEn Ligne 7 joursSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
SèteEn Ligne 4 joursSète : Un fiché S dans l’équipe de campagne de Pascal Pintre
-
GigeanEn Ligne 1 semaineGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez
-
SèteEn Ligne 6 joursSète : Sébastien Denaja dévoile un projet municipal pour « gouverner autrement »
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 5 joursBalaruc-les-Bains : La majorité socialiste diffuse des fake news dans les boîtes aux lettres des Balarucois
-
FrontignanEn Ligne 2 joursFrontignan : l’ancien maire Pierre Bouldoire critique un mandat « sans cap » et appelle à tourner la page
-
SèteEn Ligne 3 joursSète : la venue de Carole Delga renforce la dynamique autour de Sébastien Denaja