News
Paris 2026 : la gauche unie trace sa voie sans La France insoumise
Le candidat socialiste Emmanuel Grégoire, à la tête de la coalition de gauche, écarte fermement toute alliance avec le parti de Jean-Luc Mélenchon pour le second tour des municipales.
Emmanuel Grégoire, désigné tête de liste de l’union de la gauche parisienne, a réaffirmé avec netteté son refus de tout accord avec La France insoumise lors du second tour des élections municipales de 2026. Le député socialiste a justifié cette position en pointant des divergences politiques profondes avec la cheffe de file insoumise, Sophia Chikirou, dont il a désapprouvé publiquement certaines prises de position.
Cette déclaration intervient au lendemain de la conclusion d’un pacte électoral historique entre le Parti socialiste, les écologistes et les communistes pour le premier tour. L’objectif affiché de cette coalition est de présenter un front uni face à la candidate de la droite, Rachida Dati. L’accord prévoit explicitement de tout mettre en œuvre pour ne présenter qu’une seule liste de gauche au second tour, tout en excluant tout rapprochement avec la candidature soutenue par la majorité présidentielle.
Interrogé sur d’éventuelles nuances au sein de la coalition, notamment de la part des écologistes, Emmanuel Grégoire a rappelé son rôle de chef de file. Il a estimé que le rassemblement qu’il conduit devait offrir une alternative claire aux électeurs, distincte des propositions portées par La France insoumise. Il a notamment cité en exemple des propos attribués à Sophia Chikirou sur la place de l’automobile en ville, qu’il juge incompatibles avec la nécessaire transition écologique.
Sur le fond, le candidat a également évoqué des sujets de débat interne, comme la vente potentielle du Parc des Princes, pour laquelle il a exprimé un avis personnel favorable. Il a promis une méthode de gouvernance plus collaborative, impliquant davantage le Conseil de Paris, marquant ainsi une distance avec les pratiques de l’actuelle maire, Anne Hidalgo. Concernant leurs relations, il a reconnu une forme de distance, tout en affirmant que cette situation avait finalement renforcé sa détermination.
-
FrontignanEn Ligne 3 joursFrontignan : quand la parole d’un ancien maire change une campagne
-
SèteEn Ligne 3 joursSète : Pascal Pintre, dix mille tracts et zéro dignité
-
MarseillanEn Ligne 6 joursMarseillan : Johann Grosso défend un programme de rigueur financière et de réorganisation municipale
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : Sébastien Pacull propose de transformer l’Île de Thau en pôle de l’économie bleue
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 4 joursBalaruc-les-Bains : Thierry Cours déroule un projet centré sur le cadre de vie, la sécurité et la maîtrise du développement
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 4 joursBalaruc-les-Bains : Didier Sauvaire présente ses 12 travaux balarucois pour la prochaine mandature
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 3 joursBalaruc-le-Vieux : José Llinares termine sa campagne sur une note conviviale
-
MondeEn Ligne 5 joursTeresa Ribera, une voix dissonante au cœur de la Commission européenne