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Paris 2026 : la campagne de Bournazel éclaboussée par une défection majeure
À quelques semaines du scrutin, le candidat Horizons perd le soutien du président de son groupe au Conseil de Paris, qui dénonce une stratégie au profit de la gauche.
La campagne municipale parisienne connaît un nouvel épisode de tensions au sein de la majorité présidentielle. Pierre-Yves Bournazel, candidat sous l’étiquette Horizons, se voit privé du soutien de Paul Hatte, qui présidait jusqu’alors le groupe Horizons-Renaissance à l’Hôtel de Ville. Ce dernier a annoncé quitter ses fonctions, reprochant au prétendant à la mairie une orientation de campagne qu’il qualifie de « gauchisation ».
Selon les critiques formulées, la stratégie de Pierre-Yves Bournazel favoriserait en réalité le candidat socialiste, Emmanuel Grégoire, au détriment de la ministre de la Culture, Rachida Dati, soutenue par Les Républicains. Paul Hatte estime que tous les efforts sont déployés non seulement pour ménager le concurrent de gauche, mais aussi pour affaiblir les chances de la droite à Paris. Cette défection intervient dans un contexte électoral particulièrement serré, où le positionnement du candidat arrivant en troisième position pourrait s’avérer déterminant pour l’issue du second tour.
La configuration du scrutin laisse en effet entrevoir une compétition ouverte. Cinq candidats recueillent des intentions de vote autour ou au-dessus de la barre des 10%, nécessaire pour se maintenir au second tour. Une telle fragmentation des suffrages rend la suite du processus incertaine, où les négociations et les recompositions stratégiques prendraient alors le pas sur les résultats de la première manche. Les derniers sondages placent Emmanuel Grégoire en tête, suivi de Rachida Dati, puis de Pierre-Yves Bournazel, devant la candidate insoumise Sophia Chikirou et l’eurodéputée de Reconquête, Sarah Knafo.
Face à ces accusations, les partisans de Pierre-Yves Bournazel ont réagi vivement. Une élue du seizième arrondissement, Julie Boillot, a évoqué une « fake news », rappelant que le candidat s’est toujours opposé à la municipalité sortante. L’ancienne ministre Marlène Schiappa, membre de sa liste, a pour sa part fermement assuré qu’aucune alliance n’était envisagée avec le Parti socialiste, contredisant ainsi l’analyse de certains observateurs. Interrogé sur ces polémiques, Pierre-Yves Bournazel est resté évasif, se contentant de réaffirmer sa volonté de rassembler et de l’emporter. Cet incident illustre les fractures et les calculs complexes qui agitent la course à l’Hôtel de Ville à l’approche du vote.
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