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Société

Le scrutin municipal, une élection à deux temps

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Le second tour des municipales, ce dimanche, ne désigne pas directement les premiers magistrats des communes. Leur élection officielle interviendra quelques jours plus tard, selon un rituel institutionnel bien établi.

Les électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche dans les communes où aucun camp n’a obtenu la majorité absolue au premier tour. Ce vote, cependant, ne porte pas sur la personne du maire. Il a pour objet le renouvellement intégral du conseil municipal, l’assemblée délibérante de la commune. Les bulletins déposés dans l’urne permettent d’élire des conseillers, et non l’édile.

Ce dernier sera désigné par les nouveaux élus lors de la première séance du conseil, qui doit se tenir dans les jours suivant le scrutin. Pour les villes ayant connu un second tour, cette réunion inaugurales’ouvrira au plus tôt le vendredi suivant. Dans la très grande majorité des cas, la fonction échoit au candidat ayant conduit la liste arrivée en tête, bien que la loi n’en fasse pas une obligation absolue.

La séance d’installation est présidée par le doyen d’âge des conseillers. L’élection du maire se déroule ensuite à bulletin secret et requiert la majorité absolue des suffrages exprimés. Si deux tours de scrutin ne permettent pas de dégager une majorité, un troisième tour est organisé à la majorité relative. En cas de parfaite égalité des voix, c’est le candidat le plus âgé qui l’emporte. Cette même séance est également consacrée à l’élection des adjoints, qui formeront avec le maire la municipalité.

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