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Le représentant de Pogacar s’oppose à un nouveau dispositif antidopage

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L’agent du leader mondial estime que le cyclisme a tourné la page des pratiques frauduleuses et conteste la pertinence d’un passeport biologique élargi, une position partagée par le président du syndicat des coureurs.

La volonté de l’Agence internationale de contrôle (ITA) d’enrichir le passeport biologique des athlètes en y intégrant, sur une base volontaire, les données d’entraînement et de performance suscite une vive opposition au sein du milieu cycliste. Pour l’agent du numéro un mondial, cette initiative est inutile et contre-productive. Il affirme que le sport a radicalement changé et a retrouvé une crédibilité qui rend obsolète la recherche de nouvelles mesures intrusives. Selon lui, chaque formation protège jalousement ses méthodes de préparation, un capital stratégique qui ne saurait être partagé sans compromettre l’avantage concurrentiel des équipes investissant dans l’innovation.

Cette critique trouve un écho du côté des représentants des coureurs. L’ancien professionnel qui préside désormais leur syndicat soulève plusieurs obstacles pratiques. Il questionne la fiabilité d’un tel suivi, étant donné la variabilité délibérée des charges d’entraînement et l’influence de nombreux paramètres externes, comme les stages en altitude ou les protocoles de récupération. Se pose également la question du statut d’un contrôle en cas d’impossibilité de transmettre ces données. Ces réserves constituent des arguments de poids que les instances de contrôle devront nécessairement prendre en compte dans leur réflexion.

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