Planète
Le chauffage au bois, un confort d’hiver de plus en plus contesté
Face aux enjeux de santé publique, plusieurs agglomérations françaises restreignent, voire interdisent, l’usage des cheminées à foyer ouvert, pointées du doigt pour leur contribution majeure à la pollution de l’air.
La tradition du feu de bois, symbole de convivialité hivernale, est désormais au cœur d’un vaste mouvement de régulation. Motivées par des impératifs sanitaires, de nombreuses collectivités territoriales durcissent leur législation concernant les cheminées domestiques. Cette tendance, qui s’étend progressivement sur le territoire national, vise à réduire les émissions de particules fines, dont le chauffage au bois non performant est identifié comme une source prépondérante.
En Isère, la mesure a pris une ampleur significative depuis le début de l’année. L’interdiction d’utiliser les foyers ouverts, déjà en vigueur dans certaines zones depuis 2024, a été étendue à cent soixante-quatorze communes supplémentaires. Les autorités locales justifient cette décision par des données environnementales préoccupantes. Selon leurs estimations, la combustion du bois pour le chauffage représenterait jusqu’à sept dixièmes des émissions annuelles de particules fines dans le département, des polluants aux effets avérés sur la santé respiratoire et cardiovasculaire.
Cette politique de restriction ne se limite pas au département alpin. D’autres territoires, souvent confrontés à des épisodes récurrents de dégradation de la qualité de l’air, ont adopté des dispositifs similaires. La métropole de Lyon a proscrit les foyers ouverts sur son périmètre historique, une interdiction appelée à s’appliquer à l’ensemble de son agglomération élargie d’ici 2026. La vallée de l’Arve en Haute-Savoie, ainsi que des secteurs de la Loire autour de Saint-Étienne, ont également instauré des réglementations. La métropole lilloise s’apprête à son tour à mettre en œuvre une interdiction générale à compter du prochain automne.
Ces mesures, qui ciblent spécifiquement les installations les moins efficaces et les plus émettrices, s’inscrivent dans une stratégie plus large d’amélioration de la qualité de l’air. Elles reflètent une prise de conscience accrue des impacts sanitaires de la pollution atmosphérique et traduisent une évolution des pratiques, privilégiant des modes de chauffage moins polluants.
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