Faits Divers
La Suisse en deuil après l’incendie de Crans-Montana
Le pays a observé une journée de recueillement national, alors que le co-propriétaire du bar incriminé a été placé en détention préventive.
La Confédération helvétique s’est figée vendredi pour honorer la mémoire des quarante personnes disparues dans l’incendie survenu dans un établissement de la station de Crans-Montana lors de la nuit du Nouvel An. Cette journée de deuil national a été marquée par une minute de silence à treize heures, suivie du carillon des cloches à travers tout le pays. Dans les rues, les écoles et les administrations, l’hommage a été largement respecté, traduisant l’onde de choc qui traverse la nation.
Une cérémonie officielle s’est tenue à Martigny, en présence des présidents français et italien, Emmanuel Macron et Sergio Mattarella, leurs pays comptant respectivement neuf et six victimes parmi les dix-neuf nationalités touchées. Le président suisse Guy Parmelin a exprimé la consternation unanime, appelant à ce que toute lumière soit faite sur les responsabilités. Sur les lieux du drame, un autel improvisé devant le bar Le Constellation, recouvert de fleurs et de messages, atteste de la profonde émotion.
Parallèlement à ces marques de recueillement, la procédure judiciaire a connu un développement significatif. Jacques Moretti, co-propriétaire des lieux avec son épouse Jessica, a été placé en détention préventive à l’issue d’une longue audition. Le ministère public du canton du Valais a requis cette mesure, répondant aux inquiétudes des familles des victimes concernant la préservation des preuves. Le couple est visé par une instruction pour homicide, lésions corporelles et incendie par négligence.
L’épouse du gérant, visiblement éprouvée, a présenté ses excuses publiques pour cette « tragédie inimaginable », assurant que ses pensées allaient vers les victimes et les blessés. Selon les premiers éléments de l’enquête, le sinistre, qui a également fait cent seize blessés, aurait été déclenché par l’embrasement d’une mousse acoustique au plafond du sous-sol, piégeant une clientèle essentiellement jeune dans un embrasement soudain.
Les autorités locales ont reconnu un grave dysfonctionnement, aucune inspection de sécurité n’ayant été réalisée dans l’établissement depuis 2019. Cette révélation a alimenté les critiques sur les possibles négligences ayant conduit au drame. La cheffe du gouvernement italien, Giorgia Meloni, a ainsi qualifié l’événement de conséquence de négligences et non d’un simple accident, promettant que justice serait rendue. La douleur nationale laisse désormais place à l’exigence de vérité.
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