Économie
La rupture consommée entre Insoumis et socialistes
La présidente du groupe LFI, Mathilde Panot, a acté la fin de toute alliance avec le PS, à la suite du vote du budget de l’État. Cette fracture ouvre une période de recomposition à gauche, à quelques semaines des élections municipales.
L’adoption définitive du projet de loi de finances, lundi, a scellé une rupture politique majeure au sein de la gauche parlementaire. La présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, a déclaré que son mouvement n’entretenait désormais « plus d’alliance avec le Parti socialiste ». Cette prise de position intervient après que le budget a été adopté sans renversement du gouvernement, grâce à une forme de neutralité des élus socialistes.
Le scrutin a été marqué par le rejet de deux motions de censure, l’une portée par la gauche à l’exception du PS, l’autre par le Rassemblement national et ses alliés. Pour la cheffe de file des Insoumis, le comportement des socialistes lors de ce vote constitue un tournant. Elle y voit la confirmation d’un soutien tacite, bien que non officiel, à l’exécutif actuel, une position qu’elle juge incompatible avec toute collaboration future.
Les conséquences de cette dissociation pourraient se faire sentir dès le prochain rendez-vous électoral. Mathilde Panot a en effet évoqué les élections municipales de mars, laissant entendre que les stratégies de second tour entre les deux forces seraient désormais révisées. Elle a rappelé que son groupe assumait ses responsabilités face à l’extrême droite, tout en précisant que la page de l’alliance avec les socialistes était tournée. Cette situation pourrait modifier les dynamiques dans plusieurs villes où un accord était jusqu’alors envisageable.
Parallèlement, le groupe LFI a annoncé son intention de saisir le Conseil constitutionnel pour contester certaines dispositions du budget adopté, signe que l’opposition au texte se poursuivra sur le terrain juridique. Cette séquence budgétaire aura donc profondément redistribué les cartes au sein de l’opposition de gauche, inaugurant une phase de concurrence ouverte entre ses principales composantes.
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