Économie
Keir Starmer achève une mission diplomatique délicate en Asie
Le Premier ministre britannique a clos une visite de quatre jours en Chine, marquée par des avancées économiques concrètes mais aussi par les critiques de l’ancien président américain Donald Trump, qui a qualifié ce rapprochement de « très dangereux ».
Le chef du gouvernement britannique a quitté le territoire chinois ce samedi pour se rendre au Japon, après une séquence diplomatique intense à Pékin et Shanghai. Cette tournée, la première d’un dirigeant britannique en Chine depuis huit ans, visait explicitement à réchauffer des relations bilatérales passablement refroidies ces dernières années. Keir Starmer a défendu une approche pragmatique, arguant que dans un contexte international volatile, l’intérêt national du Royaume-Uni commandait de nouer un dialogue et de saisir des opportunités commerciales avec la deuxième économie mondiale.
L’initiative n’a pas été du goût de tous. Depuis Washington, l’ancien président Donald Trump a exprimé son désaccord, estimant que ce rapprochement présentait un caractère risqué. Le Premier ministre britannique a répondu en soulignant la solidité de l’alliance transatlantique et en indiquant que son équipe avait consulté ses homologues américains avant le voyage. De son côté, Pékin a accueilli favorablement cette volonté de dialogue, le président Xi Jinping appelant à un renforcement de la coopération mutuelle.
Plusieurs annonces ont ponctué cette visite. Les autorités chinoises ont levé les sanctions qui frappaient depuis 2021 sept parlementaires britanniques, une mesure interprétée comme un geste de bonne volonté. Sur le plan économique, les résultats sont tangibles. Londres a annoncé la conclusion d’accords commerciaux et d’investissements pour plusieurs milliards de livres sterling, couvrant des secteurs comme la santé ou les services. Une baisse des droits de douane sur les exportations de whisky britannique a été actée, et le géant pharmaceutique AstraZeneca a dévoilé un plan d’investissement massif en Chine.
Des progrès ont également été enregistrés sur le volet des échanges humains. Pékin s’est engagé à accorder une exemption de visa pour les séjours touristiques ou d’affaires de moins de trente jours aux citoyens britanniques, une fois les formalités administratives finalisées. Enfin, la visite a été l’occasion de signer une dizaine de pactes de coopération dans des domaines variés, allant de la lutte contre l’immigration irrégulière à la collaboration dans le secteur créatif.
Cette ouverture diplomatique continue de susciter des débats au Royaume-Uni même. L’opposition conservatrice a vivement critiqué la démarche, pointant les différends persistants entre les deux pays sur des questions de sécurité nationale, de respect des règles commerciales internationales et de politique étrangère. Le gouvernement travailliste, quant à lui, présente ce voyage comme une première étape nécessaire, fondée sur un réalisme économique tout en maintenant, assure-t-il, une vigilance sur les enjeux stratégiques.
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