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Hillary Clinton entendue par une commission du Congrès sur les relations de son mari avec Jeffrey Epstein

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_**L’ancienne secrétaire d’État a été interrogée à huis clos jeudi. Son époux, l’ex-président Bill Clinton, doit à son tour s’expliquer vendredi devant les parlementaires.**_

L’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a répondu aux questions d’une commission de la Chambre des représentants. L’audition, tenue dans la résidence du couple à Chappaqua, dans l’État de New York, portait sur les relations antérieures de l’ancien président Bill Clinton avec le financier condamné pour des faits d’exploitation sexuelle, Jeffrey Epstein. Cette démarche intervient après plusieurs mois de négociations entre les élus républicains, qui dirigent la commission, et les conseillers des époux Clinton.

Initialement convoqués à l’automne dernier, les deux anciens responsables avaient décliné la citation, dénonçant une manœuvre politique visant à détourner l’attention des liens entre l’ancien président Donald Trump et Jeffrey Epstein. Face à la menace de poursuites pour entrave aux travaux du Congrès, ils ont finalement accepté de comparaître, tout en demandant, sans succès, que leurs auditions soient publiques.

Cette séquence parlementaire fait suite à l’interrogatoire, le mois dernier, de Ghislaine Maxwell, ancienne complice d’Epstein. Incarcérée, celle-ci avait invoqué son droit au silence. Son avocat avait toutefois indiqué qu’elle serait disposée à témoigner pleinement en échange d’une grâce présidentielle, affirmant qu’elle pourrait disculper à la fois Donald Trump et Bill Clinton de tout acte répréhensible.

Les deux anciens présidents ont toujours nié avoir eu connaissance des activités criminelles de Jeffrey Epstein, affirmant avoir coupé tout contact avec lui bien avant son décès en détention en 2019. Interrogée récemment sur ce dossier, Hillary Clinton avait déclaré que le couple n’avait « rien à cacher » et avait réclamé à plusieurs reprises la publication intégrale des documents relatifs à cette affaire.

Le ministère américain de la Justice a rendu publics fin janvier plusieurs millions de pages de documents, partiellement expurgés. L’administration a précisé qu’aucun élément nouveau de nature à justifier des poursuites pénales n’y figurait. La simple mention d’un nom dans ces archives ne préjuge en rien d’une implication dans des actes illégaux, une nuance qui n’empêche pas certaines personnalités citées de redouter les conséquences de ces révélations sur leur image publique.

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