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Frontignan

Hérault : le député Nupes, Sylvain Carrière, dénonce les atteintes aux libertés publiques

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Hérault : le député Nupes, Sylvain Carrière, dénonce les atteintes aux libertés publiques
©SylvainCarrière

Sylvain Carrière s’insurge contre les restrictions de la liberté de rassemblement et les accusations de sortie de l’arc républicain.

Dans une déclaration sans équivoque, Sylvain Carrière, député NUPES de l’Hérault, s’est exprimé avec véhémence contre les récentes accusations portées à l’encontre des députés Insoumis, les accusant de sortir de « l’arc républicain ».

« Après avoir bafoué pendant des mois la représentativité nationale, bâillonnant notamment les députés sur leur droit d’amendement, voilà que Mme Borne se permet d’accuser depuis la tribune de l’Assemblée les députés Insoumis de sortir de ‘l’arc républicain' », a déclaré Sylvain Carrière avec indignation.

Il a poursuivi en affirmant : « Se mobiliser contre l’interdiction d’un rassemblement en mémoire d’Adama Traoré serait donc un crime de lèse majesté ? Appeler à une réponse politique après le tragique épisode qui a suivi la mort du jeune Nahel ne serait donc pas une posture républicaine ? Petit à petit, les libertés publiques perdent du terrain. Ne plus pouvoir manifester contre un pouvoir, c’est en accepter le discours. Là est la pente autoritaire. »

Dans sa prise de parole, le député de l’Hérault fait référence à la présence de députés NUPES lors de la manifestation en mémoire d’Adama Traoré qui avait été interdite.

Sylvain Carrière a souligné le caractère symbolique de ses propos en cette période, déclarant : « A quelques jours du 14 juillet, jour de fête Nationale, jour anniversaire de la prise de la Bastille, les Insoumis ont autant leur place dans l’arc républicain que les sans-culottes ! Leur engagement en faveur des libertés individuelles et de l’égalité est essentiel dans notre démocratie. »

Avec cette déclaration, le député de la 8e circonscription de l’Hérault se positionne en défenseur des libertés publiques et critique la tendance autoritaire qu’il perçoit dans les restrictions imposées aux rassemblements et les accusations portées contre les députés Insoumis.

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Bouzigues

Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète

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Revivez la semaine des 350 ans de la Ville de Sète
©Kok

La semaine des 350 ans de la Ville de Sète a été marquée par une série de révélations et de rebondissements qui ont secoué le paysage politique local. Voici un résumé des événements marquants de cette semaine chargée, présentés par notre rédaction.

1.Affaire mystérieuse autour du directeur des HLM de Sète :

L’accord de départ mystérieux de Jean-Paul GIRAL, ancien directeur de l’Office Public de Sète Thau Habitat, a soulevé des questions troublantes concernant la transparence financière au sein de cette institution publique. Les détails de cet accord intriguent la communauté locale.

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2.Pratiques de censure sur les réseaux sociaux :

Une enquête de notre rédaction révèle des pratiques de censure sur les réseaux sociaux de la ville de Sète, laissant les citoyens privés de leur droit à la liberté d’expression. Cette révélation remet en question la transparence de l’administration locale et suscite des inquiétudes quant à la communication publique.

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3.Tensions au Conseil Municipal à Sète :

Un coup de théâtre au Conseil Municipal de la ville de Sète, où deux élus ont quitté la séance, accusant François Commeinhes d’espionnage. Les dissensions politiques et les allégations explosives ont ébranlé la scène politique locale.

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4.Désaveu du président de Sète Agglopôle :

Au sein de Sète Agglopôle, le président fait face à un désaveu notable malgré les vents contraires. François Commeinhes peut néanmoins compter sur le soutien indéfectible du maire de Frontignan, Michel Arrouy, dans un contexte politique tendu.

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5.L’Ombre de François Commeinhes sur Bouzigues :

La crise politique secouant le paisible village de Bouzigues est marquée par des accusations de clientélisme, des divisions au sein de la majorité, et une opposition qui semble ne pas être à la hauteur. L’influence de François Commeinhes plane sur cette situation complexe.

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Frontignan

Sète Agglopôle : Un président désavoué toujours soutenu par Michel Arrouy

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Sète Agglopôle : Un président désavoué toujours soutenu par Michel Arrouy
©SèteAgglopôleMéditerranée

Malgré les vents contraires, François Commeinhes peut compter sur l’appui indéfectible du maire de Frontignan, Michel Arrouy.

Ce jeudi, à 17 heures, le conseil communautaire de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM) se réunira à Villeyrac, marquant ainsi la rentrée politique pour les élus communautaires. Cependant, les mois récents ont été tumultueux au sein de la SAM, avec un désaveu significatif de la part de certains de ses vice-présidents et des critiques grandissantes envers François Commeinhes, son président.

Au cœur de la controverse se trouve une augmentation de 75 % de la taxe foncière que quatre vice-présidents de la SAM ont rejetée en bloc. De plus, un événement majeur, passé quasiment inaperçu cet été, a exposé la fragilité de la direction de François Commeinhes au sein de cette assemblée communautaire.

En juin 2023, François Commeinhes a demandé aux communes affiliées à la SAM de soumettre au vote de leurs conseils municipaux le transfert de la séquence « éviter, réduire, compenser » (ERC), qui relève actuellement de leur compétence, vers la communauté d’agglomération. Ce transfert a été l’occasion d’évaluer le sentiment général à l’égard de la présidence de François Commeinhes parmi les conseillers municipaux n’appartenant pas à la SAM.

Dans la lignée du mécontentement général envers la gestion de François Commeinhes, les conseillers municipaux des communes ont exprimé ouvertement leur désaccord et ont rejeté ce transfert de compétences. Sur les 14 communes concernées, 6 ont opposé leur refus. Soit quasiment la moitié des communes qui sont contre ce nouveau transfert de compétences à la SAM.

Les conseils municipaux de Mèze, Mireval, Montbazin, Balaruc-le-Vieux, Loupian et Bouzigues se sont tous prononcés contre la volonté de François Commeinhes, généralement en accord avec leur maire. Cependant, à Bouzigues, un fait notable s’est produit lorsque Cédric Raja a cherché à suivre la ligne du président de la SAM. Sa tentative a été violemment rejetée par une courageuse majorité municipale, isolant ainsi le maire de Bouzigues dans sa décision.

Selon nos informations, le motif avancé dans le refus des communes concernées est que de nombreux transferts de compétences profitent à la ville de Sète au détriment des autres communes. De plus, de nombreux problèmes de fonctionnement persistent au sein de la SAM. Ainsi, l’heure ne semble pas venue d’accorder un transfert supplémentaire qui pourrait une fois de plus défavoriser les communes qui se considèrent comme invisibles. Il reste à observer si ce transfert de compétences vers la SAM est juridiquement possible désormais, quand un grand nombre s’y oppose.

Malgré ces revers, François Commeinhes fera sa rentrée rentrée politique à la SAM avec confiance. Le maire affairiste de Sète garde toujours une faible majorité pour faire passé les délibérations discutable dans cette assemblée grâce au soutien indéfectible du maire socialiste de Frontignan, Michel Arrouy, et des conseillers communautaires frontignans qui l’accompagnent. Cette solidarité persistante soulève des questions sur les liens entre les politiciens locaux, en particulier lorsque leurs antécédents politiques sont variés.

Bien que François Commeinhes ait bénéficié du soutien de Robert Ménard lors des élections sénatoriales de 2014, il semble que le maire socialiste de Frontignan n’ait aucun problème à collaborer avec des individus ayant des liens passés avec l’extrême-droite. Il est à rappeler que le maire de Béziers avait annoncé, lors d’un meeting en soutien à Sébastien Pacull à Sète le 21 janvier 2020, qu’il avait contribué à mobiliser les voix des environs de Béziers afin de garantir à François Commeinhes un siège au Palais du Luxembourg. Manifestement, cela ne semble pas poser de problème au maire socialiste de Frontignan quand il s’agit de faire des affaires politiques, bien qu’il soit très enclin à dénoncer la montée de l’extrême droite dans sa commune.

Alors que la SAM traverse une période d’incertitude politique, l’énigme persistante demeure : jusqu’où ira le soutien indéfectible de Michel Arrouy envers François Commeinhes, quel que soit le prix à payer sur le plan politique ? Le conseil communautaire de ce jeudi pourrait donner quelques éléments de réponse à cette énigme politique.

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Frontignan

Mi-mandat à Frontignan : l’opposition dresse le bilan de la gouvernance Michel Arrouy

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Mi-mandat à Frontignan : l'opposition dresse un bilan sévère de la gouvernance Michel Arrouy
©LeSingulier

L’opposition à Frontignan fait le bilan de la gestion à mi-mandat du maire Michel Arrouy, pointant les failles en matière de sécurité et les promesses non tenues.

Samedi 3 juin, le groupe minoritaire de la ville de Frontignan a tenu une conférence de presse de mi-mandat pour faire le point sur la gouvernance du maire socialiste, Michel Arrouy. Gérard Prato, fer de lance de l’opposition, a initié cette conférence, insistant sur une approche honnête pour évaluer le bilan actuel de la majorité municipale.

Inquiétudes grandissantes sur la sécurité

Au cœur des discussions, la sécurité. Gérard Prato, ancien candidat aux élections municipales, a regretté le faible effectif de la police municipale, comptant seulement 15 officiers au lieu des 25 annoncés par le maire. Il a exprimé ses doutes sur les horaires d’intervention de cette police, insistant sur l’importance d’une présence policière 24/7 pour lutter contre la petite délinquance et le trafic de drogues. « Frontignan est la plaque tournante du trafic de drogue du bassin de Thau », a-t-il déploré. « Pour une ville comptant 24 000 habitants, il est insuffisant de compter uniquement sur la Police Nationale, qui est chargée d’intervenir sur une zone étendue et ne peut pas tout gérer. Cela laisse le champ libre à la petite délinquance. Les nuits à Frontignan sont compliquées », explique-t-il.

Pôle d’échange multimodale : un investissement inutile ?

L’opposition a également exprimé des réserves sur le projet du pôle d’échange multimodale de la gare de Frontignan, critiquant son coût croissant qui devrait atteindre 45M€ grâce à un financement de la région Occitanie. Gérard Prato a soutenu qu’une rénovation de la gare actuelle aurait été plus appropriée et aurait permis de réaliser d’importantes économies. Il a également exprimé des inquiétudes concernant le déplacement de la gare et les retards dans l’accessibilité pour les personnes handicapées.

Promesses non tenues et financements discutables

Plusieurs promesses de campagne non tenues par Michel Arrouy ont été énumérées, notamment l’aménagement d’aires de jeu, la plantation de 1000 arbres par an, l’installation de composteurs publics et la construction d’un port de plaisance. Gérard Prato a critiqué l’attribution de subventions publiques au Festival International Du Roman Noir (FIRM), suggérant que ces fonds pourraient être mieux utilisés pour soutenir d’autres associations culturelles de Frontignan.

Gestion autoritaire et absence de débat

De son côté, Gilles Ardinat a reproché à Michel Arrouy sa gestion autoritaire, l’accusant d’éviter les débats et de se soustraire aux questions directes. « Nous avons un maire qui fait preuve d’autoritarisme pour compenser, dans une certaine mesure, son flagrant manque de charisme et de compétence », déclare-t-il.

L’élu affirme que Michel Arrouy refuse fréquemment à l’opposition de s’exprimer et écarte les questions et les requêtes qui lui sont adressées. « Il a esquivé le débat sur la question de l’enseignement de la langue arabe dans les écoles de Frontignan », dit l’élu. « Il a également refusé que nous bénéficions de formations pour les élus, nous obligeant à faire appel à la Chambre Régionale des Comptes pour obtenir ce droit à la formation, » précise-t-il.

Gilles Ardinat accuse le maire Michel Arrouy de masquer les affaires au sein de sa majorité. Il fait remarquer que « le beau-frère de Michel Arrouy a été accusé de malfaçon dans les halles de Frontignan. Il est impossible pour l’opposition d’évaluer cette erreur et de la faire reconnaître. » Gilles Ardinat mentionne également l’affaire du NOF pour laquelle le Procureur de la République de Montpellier a ouvert une enquête. « Nous ne pouvons pas déterminer combien l’adjointe aux finances a détourné », ajoute-t-il.

Enfin, Gilles Ardinat dénonce la propagande du maire socialiste. Il dénonce l’hypocrisie d’un maire qui pratique la politique depuis 30 ans et le qualifie d’idéologue au service de la gauche nationale. Il dénonce notamment les subventions accordées à SOS Méditerranée, à l’instar de ce qui se passe dans plusieurs municipalités de gauche à l’échelle nationale.

La conférence a pris fin sur un appel à une gouvernance plus transparente et un meilleur respect des promesses de campagne. « Un bilan où tout reste à faire », selon l’opposition qui demeure vigilante.

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