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Guerre en Ukraine : « Nous sommes en sursis » sur la centrale de Zaporijia, alerte l’AIEA

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La centrale nucléaire de Zaporijia, la plus grande d’Europe, inquiète les autorités et les experts. Rafael Grossi, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, a averti jeudi 13 avril que cette centrale, qui abrite six réacteurs nucléaires, continuait de dépendre d’une seule ligne électrique encore en fonctionnement, constituant « un risque majeur pour la sûreté et la sécurité nucléaires ».

De plus, deux mines ont récemment explosé à proximité de ce site, ce qui soulève des préoccupations quant à sa sécurité. La situation du personnel dans cette centrale reste également « complexe et difficile ».

Rafael Grossi estime que l’on est « en sursis » concernant la « sûreté » de la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijia. Il a mis en garde que si des mesures n’étaient pas prises pour protéger la centrale, cela pourrait avoir des conséquences potentiellement graves sur la santé humaine et l’environnement.

L’Union européenne a ajouté, jeudi, l’organisation paramilitaire russe Wagner sur sa liste des individus et entités sanctionnés pour « participation active à la guerre d’agression russe contre l’Ukraine ». Ce groupe de mercenaires, qui combat dans l’est du territoire ukrainien pour tenter de s’emparer des villes de Bakhmout et de Soledar, avait déjà été placé en février 2023 sur une autre liste de sanctions de l’UE pour violation des droits de l’Homme et « déstabilisation » de pays en Afrique. Le Conseil européen a expliqué que la nouvelle liste de sanctions « complétait » la précédente. Wagner, a-t-il poursuivi, y a été inscrit pour « des actions sapant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine ».

Le parquet russe a entamé l’examen d’une vidéo virale montrant un individu russophone en uniforme décapiter au couteau une personne qui semble être un prisonnier de guerre ukrainien. « Afin de déterminer l’authenticité de ce contenu et tirer les conclusions (judiciaires) qui s’imposent, (la vidéo) a été transmise aux organes d’investigation pour examen », a indiqué le bureau du procureur sur sa chaîne Telegram. La Russie dément généralement immédiatement et systématiquement les accusations de crimes de guerre portées contre ses troupes en Ukraine.

La Russie a affirmé jeudi bloquer les forces ukrainiennes dans Bakhmout et empêcher tout renfort d’y entrer, laissant entendre qu’elle était sur le point de prendre cette ville de l’est du pays, épicentre des combats depuis l’été dernier. L’armée ukrainienne a immédiatement démenti ces affirmations en assurant continuer à ravitailler ses troupes dans Bakhmout et y infliger quotidiennement des « pertes folles » à l’ennemi. La cité, presque totalement détruite, comptait environ 70 000 habitants avant l’invasion.

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