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Grospiron tente d’apaiser les craintes après un départ clé au Cojop 2030

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L’organisation des Jeux d’hiver 2030 en France traverse une période de turbulences, marquée par le départ soudain d’un de ses principaux dirigeants. Le président du comité, Edgar Grospiron, a assuré devant les sénateurs que le cap du projet demeurait fermement établi.

L’annonce officielle du départ de Cyril Linette, directeur général du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030, a immédiatement précédé une audition parlementaire ce mercredi. Edgar Grospiron, président de la structure, et le délégué interministériel Pierre-Antoine Molina, y ont été entendus. Face aux interrogations soulevées par cette évolution, Grospiron a adopté un discours volontairement apaisant, insistant sur la continuité des travaux malgré les remous internes.

Le président a reconnu l’existence de défis, appelant à les aborder avec réalisme. Il a toutefois souligné que la transition opérée après les Jeux de Milan-Cortina était effective et que l’engagement pour offrir une manifestation « utile et belle » dans quatre ans restait total. Sa priorité absolue, a-t-il répété, est d’assurer la solidité et la robustesse de l’organisation en cours. Selon lui, les désaccords internes ne doivent pas occulter l’essentiel : la trajectoire globale n’est pas modifiée et l’avancement opérationnel se poursuit quotidiennement.

Interrogé sur les raisons précises du départ de son numéro deux, Grospiron s’est retranché derrière une clause de confidentialité, se déclarant dans l’impossibilité de s’exprimer sur le sujet. Il a concédé que le calendrier avait subi quelques retards, tout en affirmant que ceux-ci ne compromettaient en rien la tenue des Jeux en 2030. De son côté, Pierre-Antoine Molina a cherché à relativiser la situation. Il a invoqué l’exemple des précédentes olympiades, notamment celles de Milan-Cortina, où des changements de gouvernance n’avaient pas entravé le succès final de l’événement. Pour le délégué interministériel, les difficultés actuelles du Cojop sont courantes dans la phase de préparation d’une telle entreprise et n’ont donc rien d’exceptionnel.

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