Frontignan
Frontignan : Cédric Delapierre (RN) promet un électrochoc politique pour relancer la ville
Cédric Delapierre entre dans l’arène municipale et promet un électrochoc politique pour la ville. Le candidat du Rassemblement National dévoile une candidature offensive, structurée autour d’un mot d’ordre simple et répété tout au long de son discours, l’action plutôt que les promesses.
La campagne municipale de Frontignan s’enrichit d’un nouvel acteur avec la déclaration de candidature de Cédric Delapierre. Le candidat du Rassemblement National affirme vouloir mettre fin à ce qu’il décrit comme une période d’immobilisme local. Il estime que la ville s’est installée dans une gestion hésitante, lente et brouillée, où les décisions cruciales ont été reportées ou noyées dans une communication jugée envahissante. Selon lui, les Frontignanais vivent chaque jour les conséquences concrètes d’une municipalité qui manque de direction, de constance et d’ambition.
Cédric Delapierre dit refuser cette forme de résignation. Il promet une rupture nette avec ce qu’il appelle les grands discours qui ne débouchent sur rien. Il souligne que les habitants n’attendent plus de belles formules mais des résultats visibles. Comme il l’a affirmé avec insistance, les Frontignanais veulent du concret et ils veulent de l’action. Il avance sa candidature comme la réponse à cette aspiration.
Pour celui qui ambitionne de succéder à Michel Arrouy, les raisons de se présenter ne manquent pas. Il évoque une insécurité qui progresse, des incivilités qui s’installent, un commerce local qui souffre, un cadre urbain qui se détériore et une qualité de vie qui s’effrite au fil des années. Il ajoute que les trottoirs abîmés, les routes dégradées et l’impression générale d’abandon démontrent qu’un nouveau cap est devenu indispensable. Il affirme que Frontignan mérite beaucoup mieux que ce qu’elle vit aujourd’hui.
Dans son discours, la sécurité occupe une place centrale. La sécurité est la première des libertés explique-t-il, en détaillant ses engagements prioritaires. Il promet une police municipale présente jour et nuit toute l’année, un renforcement massif de la vidéoprotection et le rétablissement de l’éclairage public nocturne. Il veut une ville où chaque quartier retrouve un sentiment de sûreté et où chaque habitant se sent protégé sans exception.
Le commerce figure également parmi les urgences affichées. Cédric Delapierre considère les commerçants comme le cœur battant de la commune. Son objectif est de relancer l’économie locale en attirant de nouvelles entreprises, en développant l’emploi de proximité et en redonnant des perspectives solides à la jeunesse frontignanaise. Il souhaite s’attaquer à ce qu’il décrit comme un déclin économique devenu trop visible.
Concernant les infrastructures, le candidat se montre intransigeant. Il considère la dégradation des routes, des trottoirs et des espaces publics comme un symbole du manque de volonté politique. Il s’engage à mener un plan de rénovation ambitieux, à protéger durablement les richesses naturelles du territoire et à lancer une action volontariste sur le quartier de la plage, qu’il juge stratégique pour l’identité de la commune.
La culture, l’éducation et les associations occupent également une place importante dans ses priorités. Cédric Delapierre souhaite offrir de meilleures conditions d’étude aux enfants, soutenir pleinement les associations locales et améliorer leurs installations. Il promet la construction d’un boulodrome couvert accompagné de salles de réunion afin de valoriser les pratiques sportives et les talents locaux. Il précise qu’une seule subvention sera supprimée, celle attribuée à SOS Méditerranée, qu’il qualifie d’association pro migrant dont il estime qu’elle n’a aucun lien avec les intérêts de la commune.
Sur le terrain institutionnel, Cédric Delapierre s’oppose frontalement à tout projet qui intégrerait Frontignan dans la métropole de Montpellier. Il affirme qu’au sein de Sète Agglopôle Méditerranée, Frontignan devra être respectée à son juste poids. Il critique également le niveau des indemnités du maire actuel, qu’il juge légal mais moralement injustifiable. Il propose une baisse de plus de vingt pour cent de cette indemnité, en rappelant que si l’on demande des efforts aux habitants, les élus doivent montrer l’exemple.
Le candidat promet de présenter bientôt un projet complet, chiffré et rigoureux, qui n’entraînera aucune augmentation d’impôts ni à la ville ni à l’agglomération. Il souligne que la précédente hausse avait été votée par la majorité socialiste sur proposition de l’ancien président macroniste de Sète Agglopôle Méditerranée. Il annonce également la publication d’une équipe engagée, compétente et représentative de tous les quartiers de la commune.
Pour conclure, Cédric Delapierre affirme vouloir faire de Frontignan la Peyrade le joyau de l’Occitanie. Il s’engage à porter une nouvelle énergie, un nouveau souffle et une ambition renouvelée pour une ville qu’il estime trop longtemps freinée par des hésitations politiques. Son discours marque le début d’une offensive municipale qui promet de peser lourd dans le débat local.
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Delgo
1 décembre 2025 at 20 h 59 min
Donc le gars est parachuté de partout, tout autour du bassin et perds partout, en changeant de partie politique au passage.
Bref tout un programme !!!
H
2 décembre 2025 at 7 h 37 min
Certains points relevés sont réels, en particulier la sécurité routière, le délabrement du réseau routier est un problème, lien entre voitures, piétons, vélos, transports en commun, déplacements maritimes, stationnement..ce monsieur n’a pas pris connaissance du plan mobilité de Sète Agglopôle Méditerranée 2020/2030, c’est ce plan qui a rendu difficile les déplacements sur l’agglomération.
La sécurité publique doit être assurée par une présence nationale et l’ouverture d’un commissariat de police 24h/24, la police municipale n’a qu’une valeur complémentaire et des missions de proximité.
Ce monsieur semble refuser les évidences climatiques, pour les habitants de la commune, l’avancée de la mer est une évidence depuis des années, le dérèglement climatique aussi.
Rien dans son programme sur l’environnement, la préservation des ressources comme l’eau et le vivant….
Le commerce local souffre de la pauvreté comme sur l’ensemble de notre pays, et du développement des petites et moyennes surfaces, Aldi, Netto, Lidl, Intermarché et la zone commerciale de Balaruc le Vieux, inverser la tendance est un mirage….
Aucune imagination, cibler SOS Méditerranée qui a sauvé des milliers de vie dont des familles sur les mers du globe est une honte après des coups de force dans divers pays où des migrations dues à des guerres,l’exode climatique, la pauvreté comme nos ancêtres venus de divers pays européens dans le passé.
Pour l’avoir rencontré une ou deux fois, ce monsieur n’est pas fédérateur mais diviseur, il a choisi Frontignan comme il aurait pu choisir un autre lieu, se présenter dans une autre commune où il a vraiment une attache, est le mieux pour lui…..
Frifri
16 décembre 2025 at 23 h 23 min
Bonjour,
Je vous propose de démé-nager, d’accueillir dans votre port privé vos chances pour la France, on vous enverra en prime les clodos professionnels de 35 ans qui n’ont jamais bossé grâce à Arrouy ex-directeur du CCAS de Frontignan puisque que vous vous passionnez pour les cassos. A vos frais bien sur, pas sur notre dos comme tout socialiste le fait, hein !
25ans2Gabegies
17 décembre 2025 at 20 h 13 min
Oui, les mêmes pue-la-pisse employés par Sala dans ses champs, comme quoi quand on a une élue (Caroline Sala comptable en chef) au conseil municipal on peut tout se permettre. De même les bâtiments qui vont être réhabilités en HLM aux Vignaux à côté du cimetière n’existent pas encore qu’ils sont déjà tous attribués. Arrouy-Cohmeinnes, même combat.
Onnesetairaplus
3 décembre 2025 at 21 h 55 min
Le maire depuis 25 ans il est payé que par nos impôts . Même quand il était à Agde , il y allait avec le coursier de la mairie .
Bouldoire lui a créé un poste fictif au SIVOM
Et linares idem ….
Beau programme 😡😡😡😡😡😡😡
Frifri
16 décembre 2025 at 23 h 25 min
Il est temps de les renvoyer dans le camp socialiste qui est une ruine.
Patrick
2 décembre 2025 at 20 h 23 min
L’entretien est solide, et son diagnostic tient la route. Il est urgent de mettre fin à la gestion actuelle de cette municipalité. Avec l’argent public, on arrose les copains, et même le cinéma tourne grâce aux contribuables. Sa directrice s’en vante et parle comme si tout venait d’elle.
Non madame : c’est notre argent. Donc oui, on a le droit de demander des comptes.
Sur les réseaux, un internaute rappelle que le cinéma Mistral était déficitaire. Je me demande aussi comment quatre nouvelles salles pourraient fonctionner. Elle lui répond violemment, presque trivialement. Stop. On se dit « entrepreneure », alors que tout repose sur nos impôts fonciers.
Il est temps d’arrêter cette gestion municipale. Sinon, vivre ici deviendra impossible.
Frifri
4 décembre 2025 at 21 h 28 min
Frontignan a besoin de proposer des perspectives économiques solides et non de se contenter de distribjer l’argent public. La ville est desservi par terre, route autoroute, mer, fleuve, fer, a du foncier, une facade cotiere vaste, une gardiole inexploitée, un dépot d’hydrocarbure d’environ 9 milliards d’euros, mais la ville est pauvre, sans emplois ou entreprises d’envergure, des routes dangereuses et tueuses, pas d’activités attrayantes, la ville devient un ehpad à ciel ouvert ou les vieux se font plumer par des taxes foncières injustifiées.
dfh
8 décembre 2025 at 20 h 34 min
On voit régulièrement surgir des candidats qui rêvent d’incarner la “rupture” en alignant des promesses musclées et des slogans bien rodés. Leur recette est simple : dénoncer tout, promettre tout, connaître… pas grand-chose. Ce sont souvent des figures parachutées qui compensent leur absence de terrain par un discours tapageur, calibré pour faire du bruit plutôt que pour apporter des solutions crédibles.
Ce type de campagne joue sur l’illusion : prétendre tout régler d’un claquement de doigts, brandir l’action comme un totem alors que derrière, il n’y a ni expérience locale, ni compréhension concrète des enjeux, ni travail de fond. Beaucoup d’effet, très peu de substance.
La réalité, c’est qu’une ville ne se gère pas avec des slogans, et encore moins avec des promesses spectaculaires destinées à masquer le vide du projet. Les habitants méritent mieux qu’un marketing politique importé d’ailleurs et plaqué sur leurs problèmes. Ils méritent du sérieux, du concret, et surtout des gens qui comprennent réellement leur quotidien — pas ceux qui arrivent au dernier moment pour surfer sur une vague nationale.
Frifri
16 décembre 2025 at 23 h 35 min
On entend bien que vous n’êtes pas un « habitant » comme vous dites, mais un fonctionnaire socialiste en poste aveuglé par son idéologie.
Le cinema est d’ores et déjà un échec, complètement décalé avec les usages et surtout un cadeau à Mme Schneider. Vous ne voyez plus les clodos que vous avez installés ni la zone de non-droit du Quai du Caramus, moins encore les tags et la ville mal entretenue malgréee une armée de fonctionnaires surpayés. Non, vous êtes un socialiste satisfait et replet, bientôt, heureusement pour les « habitants », défait.
NoArnaquan
26 décembre 2025 at 14 h 20 min
Le très Macroniste Arrouy (dit cépamoicélui) a fait mettre sous le tapis les cassos, clandos et toxicos qu’il entretient à nos frais, comme lui et son prédécesseur l’on fait depuis au moins 20 ans, qui font habituellement la manche, volent et dégradent notre ville. Il s’agit comme chaque fois avant les élections de la même manipulation dont les Frontignanais ne sont plus dupes.
Sitôt passée l’échéance, trafics, vols, clochards reprendront leur cirque et la taxe foncière pourra encore exploser alors que la ville fait du sur place.
Evidemment compter sur la mémoire défaillante des ainés ou sur les procurations extorquées dans les Ehpads n’a qu’un temps, et toutes les manipulations, dissimulations signant l’ADN socialiste seront tentées avant les municipales de mars 2026.
Restons vigilants à cette tentative d’endormissement qui n’a pour but que de pouvoir continuer à nous berner pendant 6 longues années de racket
NoArnaquan
29 décembre 2025 at 12 h 18 min
Après le péché originel de la fraude à la constitution de Sarkozy en bande organisée en 2005, ils s’abritent des lois qu’ils écrivent, se protègent avec les institutions obsolètes pour extorquer l’impôt.
À sa suite de quoi, les socialistes-traîtres se sont engouffrés avec voracité dans la destruction de tout ce qui fait la France.
Un décu
7 janvier 2026 at 10 h 04 min
Les socialistes-traîtres ne sont fidèles qu’à un principe : se trahir et trahir les électeurs pour être élus.
Salsifi
7 janvier 2026 at 10 h 17 min
22 mars 1941 21 août 1944 Pierre Guilhon Nommé par Vichy Maire non élu
22 août 1944 19 mai 1945 Élysée Galabert SFIO Conseiller général de Frontignan
20 mai 1945 9 mai 1953 Georges Aillaud PCF
10 mai 1953 27 mars 1965 Philippe Chappotin SFIO
27 mars 1965 31 mars 1970 Hubert Brives
27 avril 1970 18 mars 1971 Michel Roger
19 mars 1971 19 mars 1989 Philippe Chappotin PS Conseiller général de Frontignan
20 mars 1989 8 mai 1990 Christian Combettes
17 mai 1990 23 juin 1995 Dominique Ruggiero
23 juin 1995 3 juillet 2020 Pierre Bouldoire PS Conseiller général de Frontignan ;
Conseiller départemental de Frontignan
3 juillet 2020 en cours Michel Arrouy[2],[3] PS
Voilà Frontignan, c’est 50 ans de socialisme
Qichtou
8 janvier 2026 at 19 h 40 min
Bonjour,
Quelqu’un a-t-il déjà vu Arrouy faire ses courses, déambuler dans la ville, sur le quai Voltaire en particulier dont il est si fier mais qui débouche sur une déchetterie à ciel ouvert passées les dernières maisons? C’est bien joli de se construire un cinoche avec nos sous, mais n’y avait-il pas plus urgent et plus respectueux pour les habitants qui sont déjà étranglés par la taxe foncière que de leur infliger les cuves, les terrains vagues et les déchets. C’est honteux !