Monde
États-Unis : l’État de New York autorise le compostage humain
Il s’agit du sixième État américain à légaliser ce procédé, qui reste interdit en France.
L’État de New York est devenu samedi 31 décembre le sixième État américain à légaliser le compostage humain, après autorisation de sa gouverneure démocrate Kathy Hochul. Ce procédé, également appelé «réduction organique naturelle», est présenté comme plus responsable de l’environnement et consiste à accélérer la décomposition du corps.
Le corps est placé dans un conteneur semi-ouvert. Il est entouré de copeaux de bois, de luzerne ou de paille, ce qui favorise l’action des microbes. D’après le New York Post , la boîte dans lequel se situe le corps est reliée à un système de chauffage, de ventilation et de climatisation, permettant aux bactéries de «travailler» dans les meilleures conditions. Le procédé dure dans un premier temps 60 jours. Trente jours après, le contenu de la boîte est analysé et les os restant brisés. Encore trente jours plus tard, les restes se trouvant dans le conteneur sont rendus à la famille. Cela peut être utilisé pour planter des fleurs, des légumes ou des arbres.
Un procédé écologique
Pour Katrina Spade, fondatrice de Recompose, un salon funéraire écologique de Seattle qui propose le compostage humain, «la crémation utilise des combustibles fossiles et l’inhumation utilise beaucoup de terres et a une empreinte carbone». «Pour beaucoup de gens, le fait d’être transformé en terre qui peut être transformée en jardin ou en arbre a un impact considérable», a-t-elle ajouté.
L’État de New York est donc le sixième État américain à légaliser ce processus. Washington a été le premier en 2019, suivi du Colorado et de l’Oregon en 2021 puis du Vermont et de la Californie en 2022.
En France, ce procédé reste interdit. Évoqué en 2016 par l’alors sénatrice du Rhône Élisabeth Lamure dans une question écrite, le ministère de l’Intérieur avait rétorqué que «son introduction en droit interne soulèverait des questions importantes, tenant notamment à l’absence de statut juridique des particules issues de cette technique et de sa compatibilité avec l’article 16-1-1 du code civil».
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