Faits Divers
Cédric Jubillar face à ses incohérences lors de son procès
L’accusé a maintenu ses dénégations lors d’un interrogatoire marathon, tandis que la cour pointait les contradictions dans ses déclarations sur la disparition de son épouse.
Devant la cour d’assises du Tarn, Cédric Jubillar a persisté à rejeter toute implication dans la disparition de son épouse Delphine. Au cours d’une longue audition, l’homme âgé de 38 ans a opposé un déni constant aux questions des magistrats et des avocats, malgré les multiples incohérences relevées dans ses différentes versions des faits. La présidente a souligné les variations dans son récit concernant les gestes quotidiens de la disparue et ses propres actions durant la soirée du 15 décembre.
Interrogé sur l’éventualité d’un départ volontaire de son épouse, l’intéressé a d’abord affirmé n’en avoir aucune idée, avant d’exprimer l’espoir que cette hypothèse se révèle exacte. Concernant une lésion constatée sur son bras au lendemain des événements, il a successivement évoqué une ancienne cicatrice, puis des blessures occasionnées par le port de matériaux. Face à ces explications, l’avocat des parties civiles a manifesté son scepticisme.
Les débats ont également porté sur sa consultation de contenus pornographiques dans les jours entourant la disparition. L’accusé a justifié son absence de connexion le soir concerné par une fatigue intense, tout en reconnaissant avoir utilisé internet le lendemain, malgré une nuit écourtée. Interpellé sur l’utilisation de la carte bancaire de son épouse après sa disparition, il a invoqué des nécessités familiales et des dépenses personnelles, incluant l’achat de cannabis.
Lors de cette ultime journée d’interrogatoire, Cédric Jubillar arborait un bijou offert par son ancienne compagne, celle-là même qui affirme avoir reçu ses confidences sur le meurtre. Interrogé sur ce choix, il a simplement répondu apprécier les parures. La lecture d’une lettre rédigée par son fils, détaillant des punitions infligées par son père, n’a provoqué qu’une réaction laconique de sa part.
Un expert psychiatre a décrit un individu maîtrisant apparemment ses émotions, mais marqué par une enfance difficile ayant forgé une personnalité fragile. L’avocat des parties civiles a déploré l’attitude verrouillée de l’accusé, qui refuse toute concession. La semaine se poursuivra par les plaidoiries des différentes parties avant que la cour ne se retire pour délibérer. Le verdict est attendu dans les prochains jours.
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : un corbeau s’invite dans la campagne et dénonce la corruption
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 6 joursBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
MèzeEn Ligne 1 semaineMèze : Thierry Baëza dévoile son projet 2026-2032 devant 700 personnes
-
GigeanEn Ligne 6 joursGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez
-
SèteEn Ligne 4 joursSète : Sébastien Denaja dévoile un projet municipal pour « gouverner autrement »
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 2 joursBalaruc-les-Bains : La majorité socialiste diffuse des fake news dans les boîtes aux lettres des Balarucois
-
SèteEn Ligne 2 joursSète : Un fiché S dans l’équipe de campagne de Pascal Pintre