Balaruc-le-Vieux
Balaruc-le-Vieux : José Llinares officialise sa candidature et dévoile un programme en 12 engagements
Comme annoncé par notre rédaction, José Llinares a officialisé sa candidature aux élections municipales ce samedi 17 janvier. Avec un positionnement assumé hors des appareils politiques traditionnels, il présente un programme structuré autour de douze résolutions, axées sur le pouvoir d’achat, les services de proximité et la cohésion sociale.
L’annonce était attendue depuis plusieurs jours. José Llinares a confirmé ce week-end son entrée officielle dans la course municipale à Balaruc-le-Vieux, marquant ainsi une nouvelle étape dans une campagne qui se veut, selon ses termes, résolument tournée vers les idées plutôt que vers les étiquettes politiques. Le candidat insiste sur son profil non professionnel de la politique et sur la volonté de proposer un projet qu’il qualifie de simple, lisible et opérationnel.
Au cœur de cette candidature figure un programme intitulé « Les 12 résolutions de la Dynamique Nouvelle ». Présenté comme réaliste et financièrement maîtrisé, il repose sur des engagements chiffrés et pensés dans un cadre budgétaire contraint, avec l’objectif affiché de ne pas alourdir les finances communales. La ligne générale revendiquée est sociale, locale et participative, avec une attention particulière portée aux conditions de vie quotidiennes des habitants.
La question du pouvoir d’achat occupe une place centrale dans ces propositions. José Llinares avance notamment l’idée de créer une coopérative citoyenne de production d’énergie afin de produire localement et de réduire durablement les factures des ménages. Cette orientation s’inscrit dans une logique de maîtrise des coûts et de relocalisation de certaines productions jugées stratégiques.
L’accès à la santé constitue un autre axe fort du programme. Le candidat propose la mise en place d’une Maison de la Santé regroupant médecins généralistes et spécialistes, afin de répondre aux difficultés d’accès aux soins constatées sur le territoire. À cette mesure s’ajoute un projet de mutuelle à l’échelle de l’agglomération, avec des garanties renforcées et des tarifs négociés, visant à rendre la protection sociale plus accessible.
Plusieurs engagements concernent directement l’enfance, la jeunesse et le lien social. La mise en place d’une cantine à un euro est présentée comme un levier de lutte contre les inégalités dès le plus jeune âge. José Llinares propose également d’offrir le permis de conduire aux jeunes de 18 ans en échange de travaux d’intérêt général, dans une logique d’émancipation et de participation à la vie communale. Le développement du sport pour tous et la création de nouvelles animations tout au long de l’année s’inscrivent dans cette même volonté de renforcer la cohésion au sein du village.
Le programme accorde également une place importante à l’attractivité du centre du village et à la valorisation des productions locales. Le soutien aux petits commerces de proximité et la création de Halles Balarucoises dédiées aux produits méditerranéens et du territoire sont avancés comme des outils pour redonner vie au cœur de Balaruc-le-Vieux et soutenir l’économie locale.
D’autres propositions portent sur l’amélioration de l’information municipale, avec l’objectif d’associer davantage les habitants aux décisions, ainsi que sur le renforcement de la sécurité et de la tranquillité publique. Enfin, le projet de redonner vie au parc d’Issanka, en y accueillant des enfants pour des journées pédagogiques et éducatives, vise à reconnecter les plus jeunes à la nature et à valoriser les espaces existants.
Avec cette officialisation, José Llinares entre désormais pleinement dans la phase active de la campagne. Son programme, volontairement resserré autour de douze engagements, se veut accessible et directement compréhensible par les électeurs. Reste à voir comment ces propositions seront accueillies dans le débat local et comment elles se confronteront aux projets portés par les autres candidats en lice à l’approche du scrutin municipal.
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L'éclaireur
23 janvier 2026 at 12 h 03 min
Espérons que ce candidat s’occupe sérieusement de la question de l’environnement !
Tous les déchets entassés dans le Ruisseau des incapables me répugnent !
De plus, tôt ou tard, ces ordures finiront par polluer la Crique de l’Angle à la moindre pluie !
L’idée de ce candidat de créer une coopérative pour l’énergie est très bonne mais reste à voir quelle source d’énergie : Solaire, éolien, hydroélectrique, biomasse ou les 4 à la fois ?
José LLINARES
24 janvier 2026 at 20 h 36 min
Tout d’abord je vous remercie pour vos remarques concernant la protection de nos ruisseaux. C’est un point capital : l’écosystème du massif de la Gardiole est fragile, et la préservation de la qualité de l’eau est une priorité absolue. Nous allons intégré votre remarque dans notre rubrique « On vous a entendu » de ce mois-ci.
Concernant la production d’énergie et la création de zones pare-feu, nous avons fait le choix de nous orienter prioritairement vers le photovoltaïque. Voici pourquoi ce choix est à la fois pragmatique et stratégique :
Un levier financier exceptionnel. Actuellement, pour chaque euro que nous investissons, l’État et la Région apportent chacun un euro supplémentaire. Ce dispositif de « 1€ = 3€ » est une opportunité historique pour financer la sécurité du massif sans peser démesurément sur les finances locales.
Priorité aux zones déjà urbanisées : Notre vision n’est pas d’artificialiser la nature sauvage, mais d’optimiser l’existant. Nous ciblons en priorité les parkings des centres commerciaux et les toitures bien exposées. Transformer un parking en ombrière photovoltaïque, c’est créer de l’énergie sans prendre un mètre carré sur la forêt.Une protection active contre les incendies : En installant ces structures en lisière de zone urbaine, nous renforçons les coupures de combustible. L’entretien obligatoire du sol sous les panneaux garantit une zone « propre » qui ralentit la progression des flammes.
Prochaines étapes :
Ce projet ambitieux nécessite bien sûr une adaptation de nos règles d’urbanisme. Nous travaillons déjà sur la modification du PPRI (Plan de Prévention des Risques d’Inondation) pour rendre ces installations possibles tout en garantissant une gestion exemplaire du ruissellement des eaux de pluie. Nous restons convaincus que c’est en additionnant ces solutions concrètes — financement public, protection incendie et respect de l’eau — que nous protégerons durablement notre territoire. Pensant avoir répondu à votre demande . Cordialement J. LLINARES
Baobab
23 janvier 2026 at 13 h 13 min
Totalement d’accord avec l’éclaireur !
Il faut vraiment que quelqu’un se retrousse les manches pour s’occuper de l’environnement à BLV !
Pour le solaire et l’éolien, il faudrait en installer sur des terrains vagues sur la Gardiole, ensoleillement garanti !
Et pour l’hydroélectricité, des seuils sur la Vène devraient faire l’affaire !
L.
23 janvier 2026 at 15 h 27 min
Vous faites référence a quels terrains vagues dans la Gardiole côté Balaruc-le-Vieux ?
L.A
23 janvier 2026 at 16 h 04 min
Je suis un peu dubitative sur la production d’énergie locale. À ma connaissance, il n’y a aucune surface de toiture suffisamment grande, les terrains de la crique de l’Angle sont en zone protégée, idem pour la Gardiole. Seuls les parkings de la zone commerciale pourraient accueillir un projet aussi ambitieux, mais ils sont privés donc pas gratuits, donc pas forcément rentables. Dommage, car ça ferait de l’ombre sur ces immenses parkings. Je serais curieuse de savoir où le projet compte s’installer.
Je suis aussi dubitative sur la volonté de redonner vie au parc d’Issanka, comme si celui-ci appartenait à la ville de Balaruc-le-Vieux, alors que, sauf si j’ai raté un épisode, ce qui est possible, celui-ci appartient à la ville de Sète.
Je suis dubitative, même si, au vu des deux points au-dessus, je ne devrais pas l’être, qu’il n’y ait aucune ligne sur la préservation de l’environnement. C’est le seul candidat sur les quatre qui se présentent aux élections municipales à ignorer totalement cet aspect de notre vie à Balaruc-le-Vieux.
J. Llinares
25 janvier 2026 at 11 h 19 min
Madame,je vous remercie pour vos remarques. Autant je peux entendre des critiques lorsqu’elles sont pertinentes et permettent d’améliorer concrètement le quotidien des Balarucois, autant face à une approche aussi systématiquement négative, j’ai envie de vous dire : qu’attendez-vous pour constituer votre propre liste et présenter les projets qui vous tiennent à cœur ?
Il est toujours plus constructif de proposer une vision plutôt que de simplement s’opposer à celles des autres. Cela permettrait aux électeurs de juger vos solutions pour la commune.
Pour répondre précisément à vos doutes :
Parc d’Issanka : Je vous confirme que je n’ai « raté aucun épisode ». Si le foncier appartient à Sète, son abandon actuel impacte directement les Balarucois. Ma volonté est d’agir concrètement pour ce patrimoine local via une coopération active, plutôt que de rester passif derrière des questions de limites cadastrales.
Environnement : Ne pas faire de « slogan » ne signifie pas ignorer le sujet. Contrairement à d’autres, je préfère intégrer l’écologie de manière transversale et réaliste dans chaque projet d’urbanisme et de cadre de vie, plutôt que de lui dédicacer des lignes sans fondement concret. Cordialement