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Treize membres des forces de sécurité libanaises tués dans des frappes aériennes

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Le sud du Liban a été le théâtre de nouvelles frappes meurtrières ce vendredi, dans un contexte d’escalade militaire et de pressions diplomatiques internationales croissantes.

Treize agents des forces de sécurité ont péri lors d’un bombardement ayant ciblé un complexe administratif dans la ville de Nabatiyé. Les dégâts matériels sur les lieux sont considérables, un incendie s’étant déclaré après l’impact. Les autorités libanaises ont dénoncé avec fermeté ces frappes. Le Premier ministre a évoqué une perte douloureuse qui renforce, selon ses termes, la détermination à obtenir un cessez-le-feu. Le président de la République a quant à lui appelé la communauté internationale à assumer ses responsabilités pour mettre un terme à ces opérations.

Ces événements interviennent dans un climat de tensions extrêmes le long de la frontière. L’armée israélienne affirme avoir considérablement affaibli les infrastructures du Hezbollah depuis le début des hostilités, tout en revendiquant la neutralisation de nombreux combattants. Le mouvement chiite, pour sa part, ne communique pas officiellement sur ses pertes. Son chef a récemment exhorté les responsables libanais à cesser, selon ses propos, toute concession envers Israël, dénonçant des actions qu’il qualifie de crimes.

En représailles aux frappes de ces derniers jours, le Hezbollah a annoncé avoir mené des tirs de projectiles vers le nord d’Israël et visé une base navale. Les autorités israéliennes ont fait état de dégâts matériels sans signaler de victimes. Parallèlement, un ordre d’évacuation concernant des quartiers densément peuplés au sud de Beyrouth, émis jeudi, n’a pas été mis en œuvre dans l’immédiat. Cette zone inclut des établissements de santé de première importance, suscitant l’inquiétude des organisations humanitaires. Les responsables de ces hôpitaux ont indiqué avoir reçu des assurances quant à leur sécurité, et aucun transfert de patients n’a été engagé.

La situation demeure extrêmement volatile, alors que des pourparlers indirects sont annoncés. Plusieurs capitales exerceraient des pressions discrètes pour éviter une nouvelle flambée de violence, particulièrement après les frappes massives de la semaine dernière sur la capitale libanaise. La perspective d’une extension du conflit, dans une région déjà profondément instable, continue d’alimenter les plus vives préoccupations.

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