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Deux tigreaux succombent à un virus dans un zoo indonésien

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La disparition de deux jeunes tigres du Bengale au zoo de Bandung met en lumière les défis sanitaires auxquels sont confrontés les parcs animaliers.

Deux tigreaux mâles, nés en juillet dernier au sein du zoo de Bandung, sur l’île de Java, ont péri des suites d’une infection virale. Les autorités en charge de la conservation ont confirmé ce décès survenu cette semaine. Les animaux, nommés Huru et Hara, étaient atteints de la panleucopénie féline, une pathologie souvent fatale pour les jeunes félins.

Le premier petit est décédé mardi, malgré une intervention vétérinaire, et le second a succombé quarante-huit heures plus tard. Les symptômes observés incluaient des troubles digestifs et un état d’abattement prononcé. La mère des deux tigreaux, la tigresse Jelita, ne présente quant à elle aucun signe de la maladie.

Cette perte intervient dans un contexte déjà difficile pour l’établissement, fermé depuis plusieurs mois pour des raisons internes. Le maire de Bandung a évoqué sur les réseaux sociaux la nécessité de renforcer les protocoles de biosécurité, soulignant le caractère instructif de cet épisode.

La panleucopénie féline, parfois désignée sous le terme de « peste du chat », affecte principalement les populations félines non immunisées, notamment en milieu captif. Elle rappelle la vulnérabilité des espèces menacées maintenues en parc zoologique. Le tigre du Bengale, dont la population sauvage est estimée à moins de quatre mille individus, figure sur la liste des espèces protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Ce n’est pas la première fois que le zoo de Bandung fait l’objet de critiques. En 2017, des images d’ours malais en détresse physique avaient suscité une vive émotion et des appels à sa fermeture. Les difficultés de gestion persistent, comme en témoigne l’impossibilité de joindre les responsables locaux du parc pour un commentaire.

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