News
Le collectif SOS Périscolaire obtient une écoute à l’Élysée
_**La délégation, qui alerte sur les risques encourus par les enfants en dehors du temps scolaire, a été reçue par le président de la République. Elle salue une prise de conscience des pouvoirs publics.**_
Les représentants du collectif SOS Périscolaire ont été entendus ce lundi au palais de l’Élysée. Cette rencontre intervient après plusieurs mois de mobilisation pour attirer l’attention sur les situations de danger auxquelles peuvent être exposés les jeunes dans les structures d’accueil extrascolaire. Les porte-parole de l’association ont qualifié l’entretien de constructif, estimant que leurs analyses avaient été prises en considération.
Les membres du collectif ont souligné un accord de principe sur la nécessité d’agir. Ils font valoir que le temps périscolaire constitue un maillon faible dans la protection de l’enfance, exigeant une réponse coordonnée au niveau national. Une réunion de travail technique, à laquelle ils participeront, doit être organisée prochainement pour avancer sur des propositions concrètes.
Parmi les revendications portées par le groupe figurent un renforcement des exigences professionnelles pour l’ensemble de la filière. Cela impliquerait de rehausser les critères de sélection du personnel, d’améliorer les procédures de contrôle et de prévoir des sanctions adaptées. Le collectif plaide également pour la mise en place d’une instance indépendante chargée d’établir un diagnostic approfondi de ce secteur, sur le modèle de la commission existante pour les violences sexuelles.
Ces demandes font écho à une série de révélations, ces derniers mois, concernant des faits graves survenus dans des établissements parisiens et en région. Ces affaires ont mis en lumière des lacunes dans le recrutement des animateurs et dans le traitement des signalements. En réponse, la mairie de Paris a dévoilé, à la mi-novembre, un plan visant à mieux former les équipes et à prévenir les agissements répréhensibles.
Pour de nombreuses familles, ces mesures restent toutefois insuffisantes. Elles décrivent parfois un sentiment d’impuissance face à des difficultés pour faire entendre leurs alertes, que ce soit auprès des administrations ou des autorités judiciaires. La question, devenue un sujet de débat dans la capitale, dépasse désormais le seul cadre parisien et appelle une réflexion plus large sur les garanties offertes aux enfants en dehors des heures de classe.
-
SèteEn Ligne 3 joursSète : Pascal Pintre, dix mille tracts et zéro dignité
-
FrontignanEn Ligne 3 joursFrontignan : quand la parole d’un ancien maire change une campagne
-
MarseillanEn Ligne 6 joursMarseillan : Johann Grosso défend un programme de rigueur financière et de réorganisation municipale
-
SèteEn Ligne 5 joursSète : Sébastien Pacull propose de transformer l’Île de Thau en pôle de l’économie bleue
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 4 joursBalaruc-les-Bains : Thierry Cours déroule un projet centré sur le cadre de vie, la sécurité et la maîtrise du développement
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 4 joursBalaruc-les-Bains : Didier Sauvaire présente ses 12 travaux balarucois pour la prochaine mandature
-
Balaruc-le-VieuxEn Ligne 3 joursBalaruc-le-Vieux : José Llinares termine sa campagne sur une note conviviale
-
MondeEn Ligne 5 joursTeresa Ribera, une voix dissonante au cœur de la Commission européenne