Société
Jean-Michel Aulas achève sa campagne lyonnaise par un ultime rassemblement
À cinq jours du scrutin, le candidat favori des municipales à Lyon a clos mardi sa campagne par un meeting, après une course menée en tête des intentions de vote, mais marquée par un débat télévisé difficile.
L’ancien président de l’Olympique lyonnais a retrouvé la scène publique mardi soir pour une grande réunion, organisée dans un ancien entrepôt culturel sur les quais de Saône. Il y était accompagné de Véronique Sarselli, maire LR de Sainte-Foy-lès-Lyon et son alliée pour la Métropole. Cet événement conclut une campagne où le novice en politique, adoubé par la droite et le centre, a largement dominé les sondages. Ceux-ci lui accordaient régulièrement entre 42 et 47 % des intentions de vote au premier tour, devançant de plus de dix points le maire écologiste sortant, Grégory Doucet.
La dynamique a cependant connu un infléchissement notable suite à un débat télévisé fin février, au cours duquel le candidat a semblé en difficulté. L’édile sortant a lui-même évoqué un « déclic » dans l’opinion, assurant que de nombreux électeurs auraient depuis basculé en sa faveur. De son côté, Jean-Michel Aulas a exprimé sur les réseaux sociaux sa « frustration » après ce qu’il a qualifié de « simulacre de combat ». Son entourage concède que l’homme, plus habitué aux terrains de football et aux salles de conseil qu’à la tribune, possède sa propre « grammaire ».
Tout au long de la campagne, le candidat a su mobiliser son héritage sportif, affichant le soutien de figures du football et promettant notamment un stade pour le quartier de La Duchère. Se présentant comme un homme de la société civile, il a articulé son discours autour de promesses sociales, sécuritaires et de grands projets d’infrastructure, tout en communiquant abondamment via les réseaux sociaux auprès de son large public. Ses adversaires lui ont cependant reproché un certain flou, notamment sur le financement de ses propositions et des divergences apparentes avec son alliée métropolitaine.
La stratégie de l’entrepreneur de 76 ans a également reposé sur une critique frontale de la municipalité écologiste sortante, accusée d’avoir fait de Lyon un « laboratoire » de mesures idéologiques. Il a par ailleurs dénoncé la possibilité d’une alliance au second tour entre les écologistes et La France insoumise, visant explicitement à faire barrage à sa candidature. Alors que le premier tour approche, l’enjeu réside désormais dans la capacité du favori à transformer son avance dans les urnes et à confirmer, ou non, la prédiction des enquêtes d’opinion.
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10 mars 2026 at 8 h 55 min
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