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Angèle dans le collimateur du fisc français

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La chanteuse belge fait l’objet d’une enquête pour des soupçons d’évasion fiscale, après avoir déclaré résider une partie de l’année à Paris. Une perquisition a été menée à son domicile parisien.

L’administration fiscale française a engagé des investigations à l’encontre de l’artiste Angèle. Les autorités suspectent que la chanteuse, qui a évoqué vivre six mois par an dans la capitale française, pourrait se soustraire à ses obligations en matière d’imposition. Une opération de perquisition a été conduite en mars dernier dans son appartement du XVIIIe arrondissement de Paris, au cours de laquelle divers documents ont été saisis.

Les éléments recueillis par les enquêteurs semblent indiquer une occupation régulière des lieux. Les relevés de consommation d’énergie sur les deux dernières années correspondent à ceux d’un logement habité de manière permanente. Par ailleurs, l’examen de ses ressources financières suscite des interrogations. Une partie significative de ses revenus, gérés par une société établie en Belgique, proviendrait d’entreprises françaises, pour des montants substantiels qui ne semblent pas pleinement reflétés dans les déclarations de sa société.

La défense de l’artiste conteste fermement ces allégations. Son conseil juridique soulève un différend d’interprétation entre les législations belge et française concernant sa résidence fiscale effective. Il affirme que la vie sociale et économique d’Angèle reste ancrée à Bruxelles, où elle s’acquitte de ses impôts. La chanteuse invoque également les circonstances exceptionnelles de la pandémie, qui l’auraient contrainte à prolonger son séjour parisien, et met en cause les performances énergétiques médiocres de son logement pour expliquer les factures.

Concernant sa vie privée, il est précisé que la relation avec une personne résidant en France ne constitue pas, en droit, un critère déterminant pour établir une domiciliation fiscale. L’artiste et son équipe insistent sur le caractère belge de ses structures professionnelles, dont le siège, la comptabilité et les comptes bancaires seraient localisés en Belgique. L’affaire met en lumière les complexités juridiques auxquelles sont confrontées les personnalités internationales dans le cadre de leur imposition.

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