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Le verbe tranchant d’Urios : entre regrets et révélations

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L’entraîneur de Clermont se livre sur la puissance des mots, évoquant certaines phrases qui l’ont blessé et d’autres qui l’ont transformé à jamais.

Christophe Urios, figure emblématique du rugby français, dévoile les facettes complexes de son rapport au langage. Connu pour sa franchise parfois brutale, le technicien de l’ASM reconnaît que certaines de ses paroles lui ont échappé, tandis que d’autres, reçues, l’ont profondément marqué. Il évoque notamment une déclaration d’un adversaire décrivant son club comme un « monument en péril », une formule qu’il avait voulu instrumentaliser avant une rencontre, admettant que cette arme peut se retourner contre son utilisateur.

L’homme avoue avoir été touché par des critiques le cantonnant, à ses débuts à Bordeaux, à une image de stratège purement défensif et peu inventif, un qualificatif qu’il a vécu comme une profonde injustice. Mais c’est un souvenir plus lointain qui semble avoir été déterminant dans sa construction. Adolescent évoluant dans les équipes réserves d’un club, il se rappelle la remarque cinglante et méprisante d’un éducateur. Cette phrase, comparée à un affront violent, a modifié durablement son approche du sport et des relations humaines. Pour Urios, les mots possèdent un pouvoir de destruction ou de renaissance, une leçon qui guide désormais sa communication, tant dans la préparation de ses groupes que dans sa perception de lui-même.

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