Planète
La bataille diplomatique pour l’organisation de la COP31
Deux nations s’affrontent sans concession pour obtenir l’organisation du prochain sommet climatique mondial, tandis que la communauté internationale observe avec inquiétude cette impasse inédite.
Dans les allées de la COP30 à Belém, deux stands voisins symbolisent une rivalité diplomatique des plus tendues. La Turquie et l’Australie déploient des trésors de séduction pour convaincre de leur capacité à accueillir la conférence climatique de 2026. Cette compétition ouverte crée une situation exceptionnelle dans l’histoire des sommets onusiens sur le climat, où jamais le choix d’un pays hôte n’avait suscité autant d’incertitude.
Les représentants des deux camps multiplient les opérations de charme. Le pavillon australien mise sur des soutiens internationaux et des visites protocolaires, tandis que la Turquie mise sur des attractions culturelles pour séduire les délégués. Pourtant, derrière ces manifestations apparentes, les négociations se poursuivent dans les coulisses sous la pression croissante de la présidence brésilienne. Les diplomates des deux pays affichent une détermination inflexible, chacun campant sur ses positions sans montrer de signe de faiblesse.
Le mécanisme onusien prévoit que le prochain sommet doit revenir au groupe régional qui inclut à la fois l’Europe occidentale et d’autres États comme la Turquie et l’Australie. L’incapacité des deux candidats à trouver un terrain d’entente pourrait conduire à un scénario inédit, avec l’organisation par défaut de l’événement à Bonn, siège du secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Les autorités allemandes, peu désireuses d’assumer ce rôle, exercent une pression discrète pour que les deux capitales parviennent à un accord.
Cette incertitude préoccupe particulièrement les nations du Pacifique, qui pourraient co-organiser l’événement en cas de victoire australienne. Leurs représentants soulignent l’urgence d’une décision rapide, alors que les préparatifs nécessitent un temps considérable. Les îles de cette région, particulièrement exposées aux effets du dérèglement climatique, suivent avec une attention particulière l’issue de ces négociations qui pourraient influencer leur avenir.
-
SèteEn Ligne 1 semaineSète : la voyoucratie montpelliéraine aux méthodes douteuses derrière Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 4 joursSète : Un fiché S dans l’équipe de campagne de Pascal Pintre
-
SèteEn Ligne 1 semaineBalaruc-les-Bains : Les Nieux comment un terrain à 25.000€ pourrait en valoir 3M€
-
GigeanEn Ligne 1 semaineGigean : Stocklein déplace le city stade… et se prend les pieds dans le programme de Gonzalez
-
SèteEn Ligne 6 joursSète : Sébastien Denaja dévoile un projet municipal pour « gouverner autrement »
-
Balaruc-les-BainsEn Ligne 5 joursBalaruc-les-Bains : La majorité socialiste diffuse des fake news dans les boîtes aux lettres des Balarucois
-
FrontignanEn Ligne 2 joursFrontignan : l’ancien maire Pierre Bouldoire critique un mandat « sans cap » et appelle à tourner la page
-
SèteEn Ligne 3 joursSète : la venue de Carole Delga renforce la dynamique autour de Sébastien Denaja