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La droite contre-attaque sur le terrain fiscal
Face à la récente adoption d’une hausse de la CSG sur les revenus du capital, les principales figures de la droite et du centre ont vivement dénoncé ce qu’elles qualifient d’orientation économique dangereuse pour le pays.
Plusieurs prétendants à l’élection présidentielle ont exprimé jeudi leur ferme opposition à la politique budgétaire en cours. Leurs réactions font suite à l’adoption mercredi soir d’un amendement socialiste, soutenu par des élus de la majorité présidentielle, visant à augmenter la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. Cette mesure, destinée à financer notamment la suspension de la réforme des retraites, a provoqué une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition.
Xavier Bertrand a évoqué un « bal des fous » tandis qu’Édouard Philippe dénonçait un « délire fiscal ». Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a pour sa part parlé de « suicide français ». Le président des Républicains Bruno Retailleau a fustigé ce qu’il considère comme une « chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent », estimant que cette orientation fiscale décourage le travail et appauvrit le pays.
Ces critiques interviennent dans un contexte où plusieurs augmentations d’impôts concernant les grandes entreprises et les holdings ont été adoptées ces dernières semaines. La ministre des Comptes publics a toutefois souligné que l’ensemble des mesures votées restait compatible avec les objectifs gouvernementaux de réduction du déficit public.
Les débats se poursuivent autour du projet de budget de la Sécurité sociale, qui pourrait entraîner d’autres prélèvements. Face à cette évolution, la droite défend avec vigueur une politique de l’offre, privilégiant le soutien aux entreprises pour stimuler l’emploi et l’investissement. Le président du Sénat Gérard Larcher a promis de supprimer ces hausses lors de l’examen du texte par la chambre haute.
Édouard Philippe a profité de ce débat pour proposer un pacte de confiance entre l’État et les entreprises, incluant une baisse de moitié des impôts de production. De son côté, Marine Le Pen a tenu à marquer sa différence en critiquant à la fois la gauche et les partis de gouvernement, qu’elle accuse de favoriser les multinationales au détriment des petits épargnants.
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