Planète
Les chalets flottants des Yvelines condamnés : la justice tranche en faveur de l’environnement
La décision est tombée : les habitations lacustres de l’étang de la Galiotte devront être évacuées d’ici fin 2025, mettant fin à des décennies d’occupation.
Le tribunal administratif de Versailles a rendu son verdict : les résidents des cabanons flottants de Carrières-sous-Poissy doivent libérer les lieux avant la fin de l’année. Cette décision valide la position du Département des Yvelines, propriétaire du parc du Peuple de l’Herbe, qui souhaite préserver les écosystèmes et rendre le site accessible au plus grand nombre.
À l’origine simples abris de pêche érigés par des ouvriers locaux, ces 37 constructions avaient peu à peu évolué en résidences secondaires, grignotant les berges du plan d’eau. Les autorités estiment désormais que leur présence nuit à la biodiversité et entrave le projet de renaturation des rives. Une pétition rassemblant plus de 4 000 signatures avait pourtant plaidé en faveur de leur sauvegarde, mettant en avant leur singularité architecturale et leur dimension historique.
Malgré ces arguments, la justice a considéré que l’intérêt écologique primait sur le caractère patrimonial des lieux. Une page se tourne ainsi pour ce hameau insolite, dont les occupants devront prochainement chercher un nouveau port d’attache.
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